Journal des penchants du roseau

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août 2015

vendredi 28 août 2015

Dimanche 6 septembre, Gégé & Bélom scénaristes et dessinateurs à Saint-Aubin-du-Cormier

dimanche 9 août 2015

Ah ! si l’on pouvait vivre en paix !

Regarde

Si tu as passé tes jours près de ton bien-aimé

Quand je serai aux pieds de la mort

Comme je dormais

Que tu aies vécu cent ou mille ans

Longtemps nous ne serons plus

Nos amis fidèles nous ont quittés

Demain, je rangerai l’habit de dévotion et d’hypocrisie

samedi 8 août 2015

Hélas ! le temps de ma jeunesse est passé

Jusqu’à quand appartiendras-tu aux couleurs

Pourquoi discuter

Es-tu assez discret pour que je dise enfin

D’abord il m’a donné l’existence

Entre la foi et l’incrédulité, un souffle

Les uns s’enorgueillissent d’une vaine sagesse

Le créateur

Bien que ma figure et mon teint soient beaux

Le mystère éternel

Il est des gens qui discutent sur la religion

De notre venue en ce monde

vendredi 7 août 2015

L’univers n’est qu’un clin d’œil

Voici l’aube

Que j’aie toujours à la main la coupe

Je boirai tant de vin

Du vin qui donne la vie à la vie même

Prends dans ta main la coupe

Hier, j’ai brisé ma cruche sur une pierre

Ceux qui sont déjà partis

Ne bois pas tant de vin

Ne renonce pas au vin

Ami, ne nous soucions pas de demain

Ces potiers qui plongent leurs mains dans l’argile

jeudi 6 août 2015

Prends la coupe et la cruche

Puisque la vie est éphémère

Adolescent, regarde

Jusqu’à quand la mosquée, la prière, le jeûne ?

Puisque notre séjour dans ce couvent est précaire

Tant que tu le peux, sois disciple des libertins

Si tu donnes du vin à la montagne

Une gorgée de vin vaut mieux

Prends ce qui te revient des biens de la vie

Cette nuit, je boirai d’une large amphore

J’ai été hier dans l’atelier d’un potier

Le mois de Ramazan est venu

mercredi 5 août 2015

Sous la Roue qui tourne sans fin

Le temps ne fait pousser aucune rose

N’accueille en ton esprit aucune chimère

Au mois de Ramazan, si j’ai mangé pendant la journée

Ce palais dont le faîte touchait au ciel

Nous sommes des marionnettes

Laisse là les leçons des savants

Ce monde est pareil à un vase renversé

Un beau visage

Depuis que la Lune et Vénus ont paru dans le ciel

Adolescent, apporte le vin couleur de coquelicot

Réjouis ton cœur

mardi 4 août 2015

À l’aube on entendit une voix

Sous le cycle du ciel

Au moment où la violette teint sa robe

Si je suis venu avec tant de dévotion à la mosquée

J’ai vu un libertin

Personne n’a pu atteindre au visage du bien-aimé

Lève-toi et n’aie cure de ce monde éphémère

La roue qui nous meurtrira toi et moi

Un prêtre disait à une fille

Une gorgée de vin vaut mieux que le royaume du monde

Ô mes amis, nourrissez-moi de vin

Le poisson disait au canard dans la poêle

lundi 3 août 2015

Ce passage dans le monde sans vin

Près d’un ami à la taille de cyprès

Quand nous quitteront mon âme pure et la tienne

Avant que ton nom soit effacé de ce monde

Ne connais que le chemin de la taverne

Demain ne nous appartient pas

Quand je mourrai qu’on me lave avec du vin

J’achète le vin vieux et le vin nouveau

Une coupe fine que le vin a remplie

Je vends le diadème du Khagan et l’aigrette du Chah

Une coupe de vin, un adolescent au bord d’un champ

À l’aube, le coq matinal

dimanche 2 août 2015

Avant que les chagrins t’attaquent par surprise

Ce Khayyam qui cousait les tentes de la sagesse

Ô toi qui es au-dessus des souverains du monde

Garde-toi de te donner souci et chagrin

Cette Roue qui ne livre son secret à personne

Pourquoi t’inquiéter de ce qui n’est pas encore ?

Quand je serai mort, qu’on efface ma trace

J’ai vu un vieux sage dans une taverne

Regarde : la rose s’est ouverte au vent du matin

Ô Dieu, la beauté de cet adolescent qui invite à l’amour

Rapide passe la caravane de la vie

Si tu cultives la terre et la fertilises

samedi 1 août 2015

Un pain pour deux jours

Ce qu’il te faut pour boire et manger

C’est un jour charmant

Si l’argent n’est pas le capital des sages

J’ai vu un vautour sur le toit

La rose dit : « Rien n’est plus beau que mon visage

Le nuage printanier a lavé la face du coquelicot

On assure que celui qui boit ira en enfer

Ils assurent que nous vivrons avec des houris aux jardins du paradis

Cette Roue sous laquelle nous tournons

Je ne mérite d’entrer ni à la mosquée ni à l’église

Je ne sais si celui qui m’a créé