Journal des penchants du roseau

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Questions innocentes

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 2 février 2012

Ah ça ! Quel est donc le foutriquet qui a pris mon roseau en photo ?

Qui a pris mon roseau en photo ?

J'offre une année de lecture de ce journal à qui me retrouve ce greluchon ou cette gaupe !

Allons, ne soyons pas pingre, j'offre aussi un des livres publiés par les penchants (sauf les Conards) au premier qui me donne le nom et le prénom de cette drôlesse ou de ce paltoquet.

(T. C. en est exclu).

jeudi 19 janvier 2012

Hic, rogo, non furor est, ne moriare, mori ?

Saint-Aubin-du-Cormier

lundi 2 janvier 2012

J'hésite à proposer à un auteur de présenter un nouveau texte des penchants sur m@n

Qu'en pensez-vous ?

(cf. Le Souvenir de personne : se réjouir)

Une discussion littérair à la deuxième galerie

mardi 11 octobre 2011

Est-ce un livre ?

?

mardi 21 juin 2011

Pourquoi les Confidentiels de Combourg ne répondent-ils pas ?

[épilogue ajouté le 21 juin 2011 au bas de ce billet]

Souvenez-vous, je vous avais brièvement parlé de la première édition du salon d'automne à Combourg : les Confidentiels :

Ce salon m'avait plu par son ambiance et ses tables rondes biseautées.

Bien que la taille des penchants du roseau soit ridicule (mais faut-il tailler les roseaux et surtout leurs penchants ?), j'avais touché deux mots à l'organisatrice (ou l'une des organisatrices) de ce salon en sa librairie à Combourg en décembre 2010 : lui suggérer la participation des penchants lors de la deuxième session, celle de 2011. Noël - sa fureur commerciale - pointant, le moment n'était pas propice.

J'ai donc choisi ce début de printemps pour adresser par mails successifs aux deux adresses officielles de ce salon, ainsi que par un court commentaire sur son blog, une demande de ce type :

« Aujourd'hui je me demande s'il est possible de faire partie des invités bien qu'apprenti libraire. Mon catalogue n'est pas encore confidentiel, il l'est ultra ; pourtant il allie la fragilité de sa constitution artisanale à la singularité, au ton et à la profondeur de l'écriture des auteurs qui ont bien voulu l'enrichir. »

À ce jour, après dix semaines, aucune réponse.

Je m'en étonne ouvertement.

Christian Domec, apprenti grognon (mais, non, je ne suis pas grognon, je titille les positions assises, même fraîchement).

PS : ceci dit, si ce salon est de même teneur que le premier, n'hésitez pas à vous y rendre, c'est donc le 12 & 13 novembre 2011.

Épilogue (ajout du 21 juin 2011)

J'ai pu converser avec Hélène Camus, co-organisatrice des Confidentiels et libraire à Combourg, ce jour. Nous avons eu une explication courtoise.
Rendez-vous donc aux Confidentiels les 12 & 13 novembre, j'y serai assurément en visiteur et peut-être, mais cela se décidera ultérieurement, en pouvant exposer mes « penchants ».

samedi 20 novembre 2010

L'impossibilité de feuilleter et de lire

Rêve étrange cette nuit. La lumière éclairait la bibliothèque de cette grande cité. Une librairie attenante, lumière tamisée. J'entre par une fenêtre brisée. Nulle étagère, Des livres bien disposés en petits tas sur des tables sans fin. J'en prends un pour le feuilleter. Il se refuse à moi. Un « blister » épais, brillant et pâteux en empêche l'ouverture. Il me tombe des mains, mais cette gomme synthétique du sol le propulse à l'endroit exact où il se trouvait. Sur la table, brillant, la couverture éclatante. Un autre livre, la même gomme épaisse et transparente. Mes mains frénétiques s'agitent, à mesure que la rangée rebondit. Une caisse enregistreuse en colère se précipite sur moi, elle m'envoie d'un cliquetis sec valdinguer contre la fenêtre. La vitre éclate. Je me réveille en sursaut, j'ai failli écraser mes lunettes.

Tiens, une question : pourquoi peut-on feuilleter, dans son intégralité, un livre - une nouveauté - en libraire ou en bibliothèque et n'avoir presque jamais accès à son contenu sur internet (1) ?

Mystère et boule de gomme synthétique.

(1) il existe des exceptions dont celle-ci et d'autres que je vous laisse découvrir ou suggérer.

samedi 27 mars 2010

Quel tas ?

Ordures

Je sais, mes questions innocentes ne trouvent guère de réponses ici, mes petites annonces non plus. Ainsi, si j'ignore tout du destin des milliers de livres envoyés chaque mois à Électre (1), j'ai pu évaluer, d'après quelques articles qui semblent sérieux mais sans références précises que le pilon broierait environ 100 000 000 de livres par an en France. Une paille ! Un cinquième de la production, certainement le poste le plus rémunérateur de l'industrie du livre et de sa chaîne clinquante (2).

Je me souviens d'un dessin de Plantu, je crois, d'avant la chute du mur de Berlin : deux monceaux de cadavres, celui de l'Est légèrement moins important que celui de l'Ouest et un galonné du Kremlin, du haut de son tas, dire : « Oui, mais vous avez de l'avance ». Dessin sinistre atténué par la ligne claire et rebondie du dessinateur.

Émission économique puisque Salon du livre à la portée des Versaillais, ce matin ; entendre le bruissement des mouvements de capitaux vers la lecture sur support numérique et cette question innocente et prospective : quand le tas des bidules électroniques à désosser sera-t-il plus important que celui des livres à broyer ?

(1) pourtant des employés d'Électre sont passés par ici. Les traces, sur le réseau des bidules électroniques, c'est terrible, ça marque et signe.
(2) cette chaîne me rappelle celle de Gunther IV.

(photo, Bayonne Nord en danger - Saison 1, Moris Dia, licence creative common)

samedi 13 février 2010

Savez-vous où se trouve la bibliothèque d’Électre ?

rat_mur

La SA Électre, sise 35, rue Grégoire de Tours à Paris où se trouve notamment le comptoir de vente des Éditions du cercle de la Librairie, publie l’organe des professionnels du livre : Livres Hebdo. Elle met aussi à jour une base bibliographique gigantesque - le million d’ouvrages serait dépassé depuis 2007 - avec notices, résumés, photographies de couvertures, classement, etc. Elle la commercialise auprès des Libraires et des Bibliothèques. Environ 12 000 « à paraître » seraient ainsi consultables.

Sachant que chaque ouvrage a été envoyé par son éditeur : où sont donc entreposés ces mille et mille codex ? Sont-ils consultables comme ceux déposés à la Bibliothèque nationale de France pour le dépôt légal ? Leur sort est-il moins enviable ?

Trois questions que je pose à la cantonade avec l'espoir qu'elle m'y réponde. Si elle y manque, Monsieur Denis Mollat ou Monsieur Philippe Beauvillard pourront certainement répondre ici. Merci.

(photo, infrogmation, licence creative common)