Journal des penchants du roseau

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Cargo blues

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jeudi 9 octobre 2014

Bienvenue aux lectrices et lecteurs de Cargo blues

Cargo blues, Yasmina Hasnaoui, première de couverture

Chers lecteurs de Cargo blues, les commentaires, ci-dessous, vous sont ouverts. N'hésitez pas à vous exprimer.

°°°

« Après une première lecture de Cargo blues, je suis sous l'émotion de sa découverte car j'y retrouve la même profondeur, la même finesse et ce style fluide des Peaux de Papier, mais en plus dense, plus fort.

Chère Yasmina, vous êtes allée encore plus loin dans votre quête du sens de la vie.

Certes, « On ne fuit pas dans l'écriture », toutefois, il est des moments où l'on entends son appel impérieux et alors on est mû par cette voix et on la suit jusque « Là, au centre./Percer l’œuf./Écrire. »

Écrire comme un cri...et pendant que je lisais, instantanément, m'est venu à l'esprit le Cri de Munch et comme lui « je sentais un cri infini qui se passait à travers l'univers et qui déchirait la nature. »

Félicitation Yasmina et merci pour cet émouvant ouvrage. »

Maïa

°°°

« Les Peaux de papier* ne sont pas loin de Cargo blues. Elles se décollent des murs qu’elles tentent de repousser afin de gagner du terrain, toujours un peu plus, sur les contrées inexplorées de l’écriture.

« N’oublie pas les jours sont des îles que nous foulons »
Pour atteindre ces îles, une seule voie, la mer, et chaque nuit est une escale.
C’est dans un lieu trempé de nostalgie que nous embarquons avec Cargo blues. Ici, le décor s’effrite sous la corrosion d’une âme soumise à l’in-solitude.
Parce qu’elle n’est pas seule.
Parce qu’on ne naît pas seul.
Il y a toujours un autre, quelque part.
La solitude est une illusion, contre nature.
Quel est cet autre qui prend la mer, alors que Je reste enchaîné(e) à ce désir, crucial, d’écrire.
C’est la mer, « cette garce » qui a ravi ce double vivant, celui qui disait « Tu es » et laisse un Je, pantelant, au bord du vide.
Ce vide se dessinait déjà avant, il rendait les contours de l’autre flou, déliquescents. L’absence laisse son empreinte sur le paysage, elle s’empare des êtres, elle occupe l’espace dépossédé.
Il est hors de question de la laisser pénétrer en soi. L’attente ne sera pas signe de passivité.

Elle n’attendra pas « au hublot de sa chambre » comme ces femmes, résignées, depuis la nuit des temps. Elle endiguera l’absence au-delà de l’effacement des traits. Elle voit bien qu’ils ont déserté l’endroit où elle vit : elle ne se reconnaît plus.

Un vent de douloureuse lucidité a chassé les rêves, ne laissant d’autre alternative que l’enfermement. Un face à face avec l’absent. Un duo avec le silence. Un corps à corps avec le mystère. Écrire encore. Écrire sans trahir l’histoire des hommes en laissant un espace entre les mots, un espace de vérité. Un souffle.

Le rêve, on le laisse aux enfants, les « seuls vivants » capables de le construire, tandis que l’écrivain jette son ancre dans l’innocence des premiers regards, dans l’étouffement d’un cri auquel elle souhaite redonner sa puissance. S’entend le blues de la séparation originelle.

Le goût de la vie est peut-être matérialisé sous d’autres cieux, mais l’amour en restitue les saveurs, les couleurs et les odeurs venues du lointain. L’insaisissable de ces instants, en l’absence ou en présence de l’autre, est une lumière pareille à la lune qui veille et dissipe les doutes.

« Je veux ramener à ma mémoire les corps des anciens pour donner sens à qui je suis », nous dit Yasmina, et je visualise, en la lisant, toutes les promesses que sont l’or, l’encens et la myrrhe, elles reviennent vers l’humanité à qui elles étaient destinées.

La confrontation au vide n’aura pas été vaine, le lecteur en savoure les présents. »

« (*) Peaux de papier : précédent recueil de Yasmina Hasnaoui, édité aux Penchants du roseau. »

Carmen Pennarun

°°°

J'ai lu "Cargo Blues" trois fois, c'est beau, puissant comme une lame de fond...

Cela me déglingue, car comme dans tous les livres des "Poètes maudits".
J'irai un jour, jusqu'à l'évanouissement...

Merci, Yasmina.

Denis

°°°

« Écrire, c’est avancer sur la corde fragile et assurée d’un funambule. Écrire, c’est s’engouffrer dans un lieu aussi transparent que labyrinthique. Écrire, c’est, pour Yasmina Hasnaoui, déplacer le bleu insolent des rêves vers le Blues incandescent du réel. Et tenter ainsi de trouver une harmonie entre nuage gris des songes et dénudement des nerfs à vif. Écrire, c’est donc vivre jusqu’à l’extrême pour que la douleur vibre encore d’une présence essentielle dans un monde désaccordé. De la périphérie de cette douleur vers le centre, c’est à ce mouvement que nous invite le Cargo blues de la poète. Creusant le motif de la barque à la dérive, de l’homme à la mer, du navire comme éloignement et rapprochement de soi au monde. Tendant à dire autant qu’à tenir à distance la perte comme une exploration d’un exil intérieur, où une femme condamnée à un univers âpre essaye de trouver sa place dans cette même douleur. Afin qu’une fois la haute marche du doute passée, l’écriture maintienne la beauté des souvenirs et de l’Attente. Ainsi la voix poétique ouvre d’emblée les yeux sur un déséquilibre, refuse de se noyer dans un non-lieu. L’écrivain apparaît comme une vigie au-devant des tempêtes, ses mots tentant de dévoiler un univers où nos actes s’accouplent avec la parole, délivrant un souffle et accordant une respiration. Dans un désir de dire l’infime instant de la pose et celui plus violent des tempêtes :

« Mon ventre est gémissements. Il n’a pas faim, non, juste envie de se faire entendre. C’est lui le cœur.

Il fait froid, l’air est bleu comme les lèvres d’une morte. . Je veux ramener à ma mémoire les corps des anciens pour donner sens à ce que je suis .... Il faut que j’ouvre toutes ces tombes… »

(...) »

Sylvie Besson

Lire l'ensemble de ce billet à cette adresse : Yasmina Hasnaoui, Cargo Blues par Sylvie Besson.

°°°

lundi 13 janvier 2014

« Mélodie en sous-sol pour point d'orgue »

Cargo blues, Yasmina Hasnaoui, première de couverture

Sylvie Besson signe sur la revue Terre de Femmes, n° 110, de janvier 2014 une lecture intense de Cargo blues de Yasmina Hasnaoui :

« Écrire, c’est avancer sur la corde fragile et assurée d’un funambule. Écrire, c’est s’engouffrer dans un lieu aussi transparent que labyrinthique. Écrire, c’est, pour Yasmina Hasnaoui, déplacer le bleu insolent des rêves vers le Blues incandescent du réel. Et tenter ainsi de trouver une harmonie entre nuage gris des songes et dénudement des nerfs à vif. Écrire, c’est donc vivre jusqu’à l’extrême pour que la douleur vibre encore d’une présence essentielle dans un monde désaccordé. De la périphérie de cette douleur vers le centre, c’est à ce mouvement que nous invite le Cargo blues de la poète. Creusant le motif de la barque à la dérive, de l’homme à la mer, du navire comme éloignement et rapprochement de soi au monde. Tendant à dire autant qu’à tenir à distance la perte comme une exploration d’un exil intérieur, où une femme condamnée à un univers âpre essaye de trouver sa place dans cette même douleur. Afin qu’une fois la haute marche du doute passée, l’écriture maintienne la beauté des souvenirs et de l’Attente. Ainsi la voix poétique ouvre d’emblée les yeux sur un déséquilibre, refuse de se noyer dans un non-lieu. L’écrivain apparaît comme une vigie au-devant des tempêtes, ses mots tentant de dévoiler un univers où nos actes s’accouplent avec la parole, délivrant un souffle et accordant une respiration. Dans un désir de dire l’infime instant de la pose et celui plus violent des tempêtes :

« Mon ventre est gémissements. Il n’a pas faim, non, juste envie de se faire entendre. C’est lui le cœur.

Il fait froid, l’air est bleu comme les lèvres d’une morte. . Je veux ramener à ma mémoire les corps des anciens pour donner sens à ce que je suis .... Il faut que j’ouvre toutes ces tombes… »

(...) »

Lire l'ensemble de ce billet à cette adresse : Yasmina Hasnaoui, Cargo Blues par Sylvie Besson.

vendredi 13 décembre 2013

Cargo blues de Yasmina Hasnaoui est publié

En ce jour de la Sainte Luce où « les jours croissent du saut d'une puce », celui de Lucie, de Jocelyne ou d'Aurore, mais pour les mécréants celui du Roseau entre Bruyère et Oseille, j'ai le plaisir de vous annoncer la publication de Cargo blues de Yasmina Hasnaoui.

Je sortirai pour l'occasion deux courts extraits d'écrits de Yasmina, en guise d'indices :

« Nous découvrons alors ce que l’auteur a vu et ressentons son profond respect pour son environnement. Ce dernier est le personnage principal de ces mémoires et s’il y a mouvement, ce n’est pas celui du cargo, ni celui des hommes, mais bien celui de la Nature à laquelle le poète cède verbes et actions. Les îles élaborent des stratégies, le crabe s’interroge, le bigorneau est en colère…

La poésie de Padrig Moazon est profondément humaine, respectueuse de notre monde et surtout nous ramène à l’essentiel. L’homme doit rester humble. « La terre et la mer mettent leur problème en commun, l’homme ». Merci au poète. Du grand art ! »

Yasmina Hasnaoui, à propos de Mémoires du Cargo.

« Nous sommes maintenant une bonne dizaine et Marie Jouannic, directrice artistique, nous invite à prendre place autour de la table. Les lectures peuvent commencer. Que dire de ce que j’ai entendu et reçu ? Des mots qui résonnent encore en moi et dont je savoure la texture. Des mots que je n’ai pas mémorisés mais dont je vois les couleurs et sens les parfums. L’élément eau est présent ce soir, la mer s’est invitée et c’est tout naturellement que trois poèmes des Mémoires du Cargo de Padrig Moazon entrent dans cette ronde. Le retour à la terre s’annonce avec la lecture de trois textes de Peaux de papier et s’achève à un retour à la mère de mon voisin. »

Yasmina Hasnaoui, in Avignon : « je poursuis une conversation passionnée ».

Cargo blues, Yasmina Hasnaoui, première de couverture

Cargo blues, Yasmina Hasnaoui, quatrième de couverture

Vous avez lu ce livre ? N'hésitez surtout pas à intervenir, commenter, critiquer sur la page de bienvenue.

Informations pratiques :

Titre : Cargo blues
Auteur : Yasmina Hasnaoui
ISBN : 978-2-916965-25-3
Format : 14 cm x 20,5 cm
nb pages : 32
prix de vente public : 7,00 €
date de publication : 13 décembre 2013

Ce livre est fabriqué par votre apprenti libraire à l’unité.

Au préalable, vous pouvez le feuilleter (lien à venir), lire les billets à son propos, lire les réactions des lecteurs.

Yasmina Hasnaoui,

poète, auteur de Peaux de papier, vit aujourd’hui dans les Ardennes. Sa lecture de Mémoires du cargo de Padrig Moazon lui a insufflé le désir de faire entendre son écho, à terre : Cargo blues.
L’écrire.

http://correspondancedenuit.blogspot.com

Didier Manyach, poète, signe les illustrations de ce livre ainsi que la postface.

°°°

« Dans l’ombre aride des chevelures, le vent s’est brisé contre les rêves. Il n’y aura pas d’algues aux branches des tilleuls. L’absence dénude les paysages.

Seule la pluie peut assassiner le silence mais le ciel refuse de rincer la gueule du monde. Qu’il sue donc ses plaintes ! Les rues canent sous les pas et je me dis qu’il n’y a pas d’autre issue que l’enfermement. »

Comment commander ?

  1. envoyer un message à l'adresse roseau.penchant@orange.fr annonçant votre commande,
  2. vous recevrez une réponse précisant la date estimée de l'envoi, les moyens de paiement (chèque1, virement2, paypal3),
  3. si vous en convenez, vous envoyez votre paiement,
  4. après réception, votre commande vous sera expédiée à la date convenue.
1 chèque à l'ordre de Christian Domec,
adressé à :
Christian Domec
20 rue de Bécherel
35140 Saint-Aubin-du-Cormier
2 les références vous seront communiquées par retour de mail
3 compte : christian.domec@wanadoo.fr

Frais d'envoi

Il n'y a pas de frais d'envoi à destination de la France.

Pour les pays limitrophes en particulier ceux de l'Union Européenne, un forfait de 1,5 € par envoi sera demandé. Pour les autres pays, ce sera précisé dans le courrier de réponse.

jeudi 12 décembre 2013

« Un souffle » à propos de Cargo blues

« Les Peaux de papier* ne sont pas loin de Cargo blues. Elles se décollent des murs qu’elles tentent de repousser afin de gagner du terrain, toujours un peu plus, sur les contrées inexplorées de l’écriture.

« N’oublie pas les jours sont des îles que nous foulons »
Pour atteindre ces îles, une seule voie, la mer, et chaque nuit est une escale.
C’est dans un lieu trempé de nostalgie que nous embarquons avec Cargo blues. Ici, le décor s’effrite sous la corrosion d’une âme soumise à l’in-solitude.
Parce qu’elle n’est pas seule.
Parce qu’on ne naît pas seul.
Il y a toujours un autre, quelque part.
La solitude est une illusion, contre nature.
Quel est cet autre qui prend la mer, alors que Je reste enchaîné(e) à ce désir, crucial, d’écrire.
C’est la mer, « cette garce » qui a ravi ce double vivant, celui qui disait « Tu es » et laisse un Je, pantelant, au bord du vide.
Ce vide se dessinait déjà avant, il rendait les contours de l’autre flou, déliquescents. L’absence laisse son empreinte sur le paysage, elle s’empare des êtres, elle occupe l’espace dépossédé.
Il est hors de question de la laisser pénétrer en soi. L’attente ne sera pas signe de passivité.

Elle n’attendra pas « au hublot de sa chambre » comme ces femmes, résignées, depuis la nuit des temps. Elle endiguera l’absence au-delà de l’effacement des traits. Elle voit bien qu’ils ont déserté l’endroit où elle vit : elle ne se reconnaît plus.

Un vent de douloureuse lucidité a chassé les rêves, ne laissant d’autre alternative que l’enfermement. Un face à face avec l’absent. Un duo avec le silence. Un corps à corps avec le mystère. Écrire encore. Écrire sans trahir l’histoire des hommes en laissant un espace entre les mots, un espace de vérité. Un souffle.

Le rêve, on le laisse aux enfants, les « seuls vivants » capables de le construire, tandis que l’écrivain jette son ancre dans l’innocence des premiers regards, dans l’étouffement d’un cri auquel elle souhaite redonner sa puissance. S’entend le blues de la séparation originelle.

Le goût de la vie est peut-être matérialisé sous d’autres cieux, mais l’amour en restitue les saveurs, les couleurs et les odeurs venues du lointain. L’insaisissable de ces instants, en l’absence ou en présence de l’autre, est une lumière pareille à la lune qui veille et dissipe les doutes.

« Je veux ramener à ma mémoire les corps des anciens pour donner sens à qui je suis », nous dit Yasmina, et je visualise, en la lisant, toutes les promesses que sont l’or, l’encens et la myrrhe, elles reviennent vers l’humanité à qui elles étaient destinées.

La confrontation au vide n’aura pas été vaine, le lecteur en savoure les présents.

(*) Peaux de papier : précédent recueil de Yasmina Hasnaoui, édité aux Penchants du roseau. »

Carmen Pennarun

« Écrire comme un cri... » à propos de Cargo blues

« Après une première lecture de Cargo blues, je suis sous l'émotion de sa découverte car j'y retrouve la même profondeur, la même finesse et ce style fluide des Peaux de Papier, mais en plus dense, plus fort.

Chère Yasmina, vous êtes allée encore plus loin dans votre quête du sens de la vie.

Certes, « On ne fuit pas dans l'écriture », toutefois, il est des moments où l'on entends son appel impérieux et alors on est mû par cette voix et on la suit jusque « Là, au centre./Percer l’œuf./Écrire. »

Écrire comme un cri...et pendant que je lisais, instantanément, m'est venu à l'esprit le Cri de Munch et comme lui « je sentais un cri infini qui se passait à travers l'univers et qui déchirait la nature. »

Félicitation Yasmina et merci pour cet émouvant ouvrage. »

Maïa

Cargo blues de Yasmina Hasnaoui sortira demain

Partition de cargo blues ?

« Le soir, les coudes de vieux matelots briquent le zinc du comptoir. Du culot bien trempé des bouteilles, remontent les souvenirs de rafiots. Criée du soir, amis du Zanzibar ! Débits de pintes, le houblon fait rage dans les mémoires.

De ma chambre, je les écoute brailler. Je crois qu’ils n’entendent pas l’écume du malt crépiter sur ces petites îles de carton. »

Yasmina Hasnaoui in Cargo blues.

culot bien trempé des bouteilles

mercredi 11 décembre 2013

Cargo blues de Yasmina Hasnaoui sortira dans deux jours

Partition de cargo blues ?

« De la fenêtre je vois pourtant une résistance. Le troquet met à fond le moteur de l’or noir. Délire express. Le jour sera long, toujours long et la bière cuvera dans le fût. Au comptoir, un homme achève la lune dans son dernier croissant. »

Yasmina Hasnaoui in Cargo blues.

un homme achève la lune dans son dernier croissant

mardi 10 décembre 2013

Cargo blues de Yasmina Hasnaoui sortira dans trois jours

Partition de cargo blues ?

« Je suis restée jusqu’au soir, jusqu’à ce que l’horizon t’avale et ensuite ma solitude a traîné son pas dans les rues vides. Dans les maisons, des corps couchaient avec l’absence. J’avais froid. »

Yasmina Hasnaoui in Cargo blues.

ma solitude a traîné son pas dans les rues vides

lundi 9 décembre 2013

Cargo blues de Yasmina Hasnaoui sortira dans quatre jours

Partition de cargo blues ?

« Tout est calme maintenant. La ville a fini par s’endormir. La nuit. L’obscurité n’est que l’ombre tranquille de nos absents. Elle enveloppe mon corps et imprègne ma peau comme une huile essentielle à ma respiration. J’allume la lampe. Sa lumière a la couleur d’un os poli. »

Yasmina Hasnaoui in Cargo blues.

Sa lumière a la couleur d’un os poli

dimanche 8 décembre 2013

Cargo blues de Yasmina Hasnaoui sortira dans cinq jours

Partition de cargo blues ?

« Ces bruits me dérangent. Les volets claquent et le choc me fait penser à ces chatons que l’on balance contre les murs, faute de n’avoir pu les noyer. Éclatement de la chair, vie fracassée. Je crains de finir ainsi. Brisée. »

Yasmina Hasnaoui in Cargo blues.

Les volets claquent

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