
Chers lecteurs de Peaux de papier de Yasmina Teterel, les
commentaires, ci-dessous, vous sont ouverts. N'hésitez pas à vous
exprimer ; ou gardez le silence si vous le préférez.
[je réactualise ce billet-accueil des lecteurs de Peaux de papier
en y glissant au fur et à mesure que j'en prends connaissance des avis glanés
ici ou là, n'hésitez pas à me faire parvenir les vôtres]
**********************************************
En général la poésie n'est pas mon genre préféré, mais je n'ai éprouvé
aucune peine à entrer dans l'univers de Yasmina. Ici, aucune affectation, juste
des mots vrais et sincères. Au fil des pages j'ai été bouleversée (Mary Eye
Liner) nostalgique (Lever) révoltée (Le Chien de garde) et même joyeuse ( le
soleil brille...)
Mon texte préféré? Peut-être Le voleur de rêves....Et tous les autres.
En reprenant certains textes j'ai ressenti plus profondément la grande
tristesse, la noirceur même de ces poèmes. Le temps qui passe en laissant des
blessures , les amours absentes, la froide solitude sous la lune, la vie avec
ses douleurs..
"Et un jour, les yeux ont tiré leur couverture "..
Dimitra (recopié de commentaires ci-dessous)
**********************************************
Je viens de lire et de relire Peaux de papier.
Quelle profondeur dans votre pensée, quelle fluidité dans votre
écriture !
Votre chant est fort comme un opéra, parfois en relief, parfois en creux,
parfois sage, parfois douloureux. C'est une langue universelle, celle de
l'innocence ou de la souffrance, de la raison démesurée ou des illuminations.
Vous répugnez à la laideur, vous magnifiez les bonheurs. Alors, je vous dis
simplement merci, merci et à bientôt.
Robert Bruce (recopié d'un commentaire ci-dessous)
**********************************************
J'ai pris le temps, ou plutôt "Peaux de papier" me l'a pris et je l'ai
laissé faire avec délectation...
Yasmina Teterel est une vraie poétesse! Quel talent!
Il y a de l'élégance, de la délicatesse, de l'humble justesse, et surtout
une discrète mais si éclatante profondeur dans ses peaux de mots!
Sous ce bel épiderme perce sans saigner l'humanité entière faite de retenue
y versant à la fois ses douleurs et ses petits bonheurs..
Yasmina ne s'efface pas, elle laisse de vraies et belles traces:
"là où le futur est passé
Là, au centre,
Percer l'oeuf.
Ecrire."
Cécile Delalandre (recopié d'un commentaire ci-dessous)
**********************************************
S'il y a bien un pan du registre de la chose écrite qui me met toujours un
peu mal à l'aise, c'est bien celui de devoir donner un avis sur des poèmes.
Tant il me semble que c'est de l'ordre de l'extrême intime. Dans le cas de
Yasmina je suis, en premier, infiniment séduite par le titre. Les mots qui
prennent chair dans ce recueil étincelant témoignent que le creuset est
douloureux et profond, mais aussi d'une belle élégance. S'il ne fallait en
choisir qu'un seul pour exprimer mon penchant de l'instant présent, ce serait
peut-être celui de la page 21... Mais aussi celui de la page 13 et... les
suivants ! Bien évidemment. Si l'amour et la mort sont, comme il est dit,
les mamelles éternelles du poète, il me semble que Yasmina Teterel le
confirme.
Véra (recopié d'un commentaire ci-dessous)
**********************************************
Peaux de papier est arrivé chez moi par surprise... Il repose depuis sur ma
table de chevet pour que je puisse le lire et le relire. J'ai une sensibilité
toute particulière au Voleur de rêves et au Chien de garde. Des mots solaires,
tout en douceur, pour dire la noirceur d'un monde de douleur. Merci Christian
de m'avoir fait découvrir Yasmina Teterel. Merci Yasmina pour vos merveilleux
mots.
Anne Laure (recopié d'un commentaire ci-dessous)
**********************************************
Le lecteur lit Peaux de papier comme on déguste un thé rare. J’ai bien aimé
la phrase mise en exergue : "Si je me tue tu m’en voudras toute ma vie ",
cela sonne comme un lapsus, c’est un présent du ciel reçu par lecteur ou par la
lectrice. Les poèmes de Yasmina Teterel reflètent la lumière d’étoile dans la
noirceur de la matière noire. De cette noirceur de charbon Yasmina Teterel a su
ciseler un diamant. On ne lit pas seulement les vers, les lettres ont leurs
mots à dire. Yasmina Teterel est un auteur inspiré, une femme de lettres. Ces
peaux aime fait de papier couleur chair poursuivent longtemps le lecteur après
la fermeture du livre.
Rémy (recopié d'un commentaire ci-dessous)
**********************************************