- l'aperçu est sous la forme d'un fichier pdf librement téléchargeable et gratuit,
- la version texte/html se retrouve sur le site flâneries,
- droits : creative commons.
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jeudi 17 août 2006
Les Voiles de la liberté...
Par Christian le jeudi 17 août 2006, 12:32
Une bande de joyeux drilles rencontrés en 1989 m'ont remis ce texte qui fleure bon la joie
de vivre.
mercredi 16 août 2006
Sente de la chèvre qui bâille
Par Christian le mercredi 16 août 2006, 11:47
Première publication via lulu : la sente de la chèvre qui bâille.
Cet
ouvrage recueille les écrits, articles et libelles parsemés par Jean Domec
(1926–2005) le long de la Sente de la chèvre qui bâille. La chèvre, « adorée
dans l’ancienne Égypte, chantée par les poètes gréco-latins, redoutée par le
monde judéo-chrétien, ne laisse personne indifférent. » Sous la plume de
l’auteur, elle se retrouve « emblème de la liberté et de la joie de vivre »
ainsi « comme en 1789, montrons l’exemple et entraînons l’univers. Libérons nos
animaux de ferme, nos espaces nous le permettent et nous appellent. Vite, nos
bourgs, nos villages, nos hameaux désertés seront à nouveau habités et égayés
par la présence radieuse et bariolée de nos amis. Ainsi, nos pays renaîtront
pour le charme, la beauté, la qualité de vie de nos habitants et de leurs
hôtes. »
Pour cette publication comme pour les suivantes, je vais m’efforcer d’adopter les règles de conduite suivantes :
(1) le travail fait sur l’épreuve du livre m’a permis de détecter de nombreuses coquilles présentes sur le site de la sente de la chèvre qui bâille, un travail de réfection sera entrepris dans les jours qui viennent.
Cet
ouvrage recueille les écrits, articles et libelles parsemés par Jean Domec
(1926–2005) le long de la Sente de la chèvre qui bâille. La chèvre, « adorée
dans l’ancienne Égypte, chantée par les poètes gréco-latins, redoutée par le
monde judéo-chrétien, ne laisse personne indifférent. » Sous la plume de
l’auteur, elle se retrouve « emblème de la liberté et de la joie de vivre »
ainsi « comme en 1789, montrons l’exemple et entraînons l’univers. Libérons nos
animaux de ferme, nos espaces nous le permettent et nous appellent. Vite, nos
bourgs, nos villages, nos hameaux désertés seront à nouveau habités et égayés
par la présence radieuse et bariolée de nos amis. Ainsi, nos pays renaîtront
pour le charme, la beauté, la qualité de vie de nos habitants et de leurs
hôtes. »Pour cette publication comme pour les suivantes, je vais m’efforcer d’adopter les règles de conduite suivantes :
- donner un aperçu du livre qui contienne l’entièreté de celui-ci. Permettre ainsi de prendre connaissance du contenu du livre avant une éventuelle commande,
- héberger les textes du livre au format texte/html,(1) et le signaler ici,
- varier éventuellement sur les formats du livre publié (là, je ne l’ai pas encore fait) et les citer ici,
- partager les droits selon la licence creative commons.
(1) le travail fait sur l’épreuve du livre m’a permis de détecter de nombreuses coquilles présentes sur le site de la sente de la chèvre qui bâille, un travail de réfection sera entrepris dans les jours qui viennent.
jeudi 10 août 2006
Back to the books
Par Christian le jeudi 10 août 2006, 16:59
Je ne suis pas particulièrement friand des anglicismes, mais ce titre est un
clin d’œil au livre désopilant de Roy Lewis – Pourquoi, j’ai mangé mon père
? – dont un des personnages ne cesse de répéter « Back to the trees
» comme cri de ralliement de ceux qui se méfient de l’innovation technologique
et de ses conséquences parfois funestes.
Retour aux livres ? Comme si ce fantastique support de l’écrit était menacé par d’autres tel l’écran sur lequel vous lisez ces quelques phrases…
Je n’y crois pas vraiment – du moins à brève échéance. Le livre que l’on peut emporter n’importe où, qui accompagne une balade, une attente, un canon de rouge, un moment tranquille, une veillée, qui alimente une conversation… a de beaux jours devant lui. Ce qu’il contient continuera longtemps à stimuler notre imagination, à servir de prétexte à des dialogues intérieurs, à enflammer des conversations, à servir de lien.
Je me souviens d’une nouvelle lue au mitan des années 80. Elle racontait, à peu près, ceci : un enfant ayant fouillé toute la journée dans le grenier de son grand-père en sortit émerveillé par un objet curieux. Celui-ci contenait un grand nombre de données, elles étaient soigneusement indexées, l’accès était immédiat et nul besoin d’identifiant ou de mot de passe. Il demanda à son grand-père que pouvait être cet objet, celui-ci lui répondit : « ah ! on appelait ça un livre. »(1)
Plus tard, en 1998 pour être précis, année où le web prit son envolée en France, je m’essayais à créer un petit site reprenant quelques-unes de mes flâneries. L’accueil du site contenait (contient toujours) cette phrase : « Flâneries sera le titre de ce site, flâneries seront son contenu. Nous aimons le paradoxe entre la une et son support - apparence sur elle-même - qui singe sans le savoir celui du spectacle et de son monde. La vitesse écrase le cheminement, les déplacements effacent le voyage, les moyens taisent la communication, opacifient l'information. »
Le web a permis et permet, à ceux qui peuvent disposer de cette technologie, la floraison ou la redécouverte d’écrits de qualité, de lectures passionnantes. Manque pourtant cette distance avec le texte que ce compagnon si proche, si quotidien, permet : le livre.
Fin juin 2006, au détour d’un article lu dans la presse, je découvris Lulu... Et cette perspective – à portée de main – d’allier le web avec le livre. Je vais donc l’arpenter quelques temps...
(1) Si quelqu’un pouvait me retrouver cette nouvelle – ses références – j’en serais ravi.
Retour aux livres ? Comme si ce fantastique support de l’écrit était menacé par d’autres tel l’écran sur lequel vous lisez ces quelques phrases…
Je n’y crois pas vraiment – du moins à brève échéance. Le livre que l’on peut emporter n’importe où, qui accompagne une balade, une attente, un canon de rouge, un moment tranquille, une veillée, qui alimente une conversation… a de beaux jours devant lui. Ce qu’il contient continuera longtemps à stimuler notre imagination, à servir de prétexte à des dialogues intérieurs, à enflammer des conversations, à servir de lien.
Je me souviens d’une nouvelle lue au mitan des années 80. Elle racontait, à peu près, ceci : un enfant ayant fouillé toute la journée dans le grenier de son grand-père en sortit émerveillé par un objet curieux. Celui-ci contenait un grand nombre de données, elles étaient soigneusement indexées, l’accès était immédiat et nul besoin d’identifiant ou de mot de passe. Il demanda à son grand-père que pouvait être cet objet, celui-ci lui répondit : « ah ! on appelait ça un livre. »(1)
Plus tard, en 1998 pour être précis, année où le web prit son envolée en France, je m’essayais à créer un petit site reprenant quelques-unes de mes flâneries. L’accueil du site contenait (contient toujours) cette phrase : « Flâneries sera le titre de ce site, flâneries seront son contenu. Nous aimons le paradoxe entre la une et son support - apparence sur elle-même - qui singe sans le savoir celui du spectacle et de son monde. La vitesse écrase le cheminement, les déplacements effacent le voyage, les moyens taisent la communication, opacifient l'information. »
Le web a permis et permet, à ceux qui peuvent disposer de cette technologie, la floraison ou la redécouverte d’écrits de qualité, de lectures passionnantes. Manque pourtant cette distance avec le texte que ce compagnon si proche, si quotidien, permet : le livre.
Fin juin 2006, au détour d’un article lu dans la presse, je découvris Lulu... Et cette perspective – à portée de main – d’allier le web avec le livre. Je vais donc l’arpenter quelques temps...
(1) Si quelqu’un pouvait me retrouver cette nouvelle – ses références – j’en serais ravi.