Journal des penchants du roseau

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mardi 22 novembre 2016

Dimanche 4 décembre, le conteur Dom de Gannes à Saint-Aubin-du-Cormier

38e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

Dom de Gannes au Bar d'à côté

Le conte et ses inspirations : du cartulaire de Redon au poème en soutien à la famille Karasani

Dimanche 4 décembre de 10h à 12h30

Dom de Gannes, conteur, sera notre invité à la rencontre autour du livre, à fleur de zinc au Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – il nous contera ce qui inspire ses récits croustillants, ce qu’il aime relater de vive voix : du cartulaire de Redon, aux poèmes en soutien à la famille Karasani ; des légendes lointaines à la mémoire familiale.

Une rencontre qui nous réserve de belles surprises.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux !

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

L'affichette

Le livre au bar d'à côté, 4 décembre 2016

°°°

Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Quatrième saison 2016/2017

Comme pour les saisons précédentes (2013/2016), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

Poème de Gaspard pour la famille Karasani

Le monde est une jungle

Ils récusent leur passé, ont quitté leur maison
D’Europe d’Asie ou d’Afrique, ils arrivent encor’
Vers des lieux étranges, proche de la déraison.
Arrachés de leur pays que pourtant ils adorent.

Sans nourriture, sans eau et le visage blafard,
Chaque frontière leur livre difficultés,
Ils avancent dans le noir, le regard hagard
Avec les problèmes qu’on ne peut imaginer.

Quand une lueur s’allume, il faut recommencer
Mais vivre dans le camp est le début de l’attente,
Ou l’assiette de nourriture à quémander,
Offerte par charité, ne réchauffe pas la tente.

Point d’espace privé qui ne leur appartienne,
Ils errent dans la jungle et ne sont pas chez eux,
Croisent des gens bien dont les regards préviennent
Que vers eux, d’autres ne lèveront pas les yeux,

Que même à « bonjour », certains ne daignent pas
Un sourire en réponse à un être humilié.
Nous savons les valeurs et ne souhaitons pas
Être encore traité comme l’animal blessé.

Dans nos villages quittés, nous avions notre culture
Nos problèmes au pays, nos droits et notre Dieu
Ici nous endurons quelques insultes et injures,
Mais nous percevons que la haine n’aura pas lieu.

Gaspard

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

La matière de ces textes pourrait s'inspirer des quelques éléments présents sur cette page de soutien à la famille Karasani qui vit à Saint-Aubin-du-Cormier : https://www.facebook.com/SoutienFamilleKarasani/

Chaque poème peut être déposé sur cette page/événement avec la signature du poète (elle accompagnera le poème lors de sa publication sous tout support : web, affichettes, voire brochure), sur la page facebook de « soutien à la famille Karasani », par message privé sur le compte https://www.facebook.com/CultureCormier ou à l'adresse mail : christian.domec@wanadoo.fr .

Merci pour vos contributions !

dimanche 20 novembre 2016

Poème de Dom de Gannes pour la famille Karasani

Frontières de papiersversion chantée

Ils étaient cent et mille, ils étaient des milliers
Ils étaient vingt et cent, il y avait une famille
Faudra-t-il que les Justes ressurgissent du passé ?
Pour que raison se fasse et se mette à crier

Éclaireurs d’une armée que la mer a rej’té
D’Albanie ou d’ailleurs, j’ai longtemps voyagé
De mon corps, de mon cœur, des souv’nirs ravagés
Bien des fois ils ont cru, voir mon sac se poser

Nos semelles de vent, sur la route si usées
Avec elles nos espoirs se sont vite envolés
Sous nos pieds écorchés, les frontières ont passé
Puis un jour d’embellie, nos fils nous sont nés

L’instant fut magique mais de courte de durée
Notre errance a repris au hasard des vallées
Le soleil se fit lune, afin de nous guider
Vers un havre de paix surnommé le Cormier

Arrivés à bout d’souffle, nos larmes avons séchées
Au cœur de ce village, ils nous ont installés
Dans leurs yeux se lisait une belle humanité
Quand tout à coup la foudre a de nouveau frappé

D’un index vengeur, leur loi nous a pointés
Balayant les recours et les bonnes volontés
Vont-ils lâcher sur nous tous leurs chiens policiers ?
La haine est à nos trousses, Lirie s’met à pleurer

Ils étaient cent et mille, ils étaient des milliers
Ils étaient vingt et cent, il y avait une famille
Faudra-t-il que les Justes ressurgissent du passé ?
Pour que raison se fasse et se mette à crier

Nous étions cent et mille, nous étions des milliers
Nous étions vingt et cent, nous étions pacotille
Pour que raison se fasse et se mette à crier
« Famille Karasani, votre place est ici »

Dom de Gannes

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

La matière de ces textes pourrait s'inspirer des quelques éléments présents sur cette page de soutien à la famille Karasani qui vit à Saint-Aubin-du-Cormier : https://www.facebook.com/SoutienFamilleKarasani/

Chaque poème peut être déposé sur cette page/événement avec la signature du poète (elle accompagnera le poème lors de sa publication sous tout support : web, affichettes, voire brochure), sur la page facebook de « soutien à la famille Karasani », par message privé sur le compte https://www.facebook.com/CultureCormier ou à l'adresse mail : christian.domec@wanadoo.fr .

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Poème de Rabia Franoux Moukhlesse pour la famille Karasani

Saint-Aubin-du-Cormier

En ce jour d’été tu as rameuté le ban
Anglais, Germains, Flamands,
Basques, Espagnols, Gascons,
Tous ont envoyé leurs garçons.

L’armée française face à eux
L’indépendance comme enjeux
Ils ont tous fait leur devoir
Ils ont été recouverts d’un voile noir

Bien des étés se sont écoulés
Mais tu n’as pas oublié
Cela reste ta fierté
D’avoir ainsi résisté

Alors que vient l’automne
Restes-tu un Homme ?
On t’a tendu la main
Ne feras-tu rien ?

Pour ceux qui ont donné leur cœur
Qui ne demandent qu’un peu de chaleur
Ceux qui t’ont demandé asile
Pour ceux-là seras-tu vil ?

Europe, France, Bretagne,
Ne sont plus des montagnes
Ne sommes-nous pas plus malins ?
Ne sommes-nous pas plus humains ?

Cette guerre administrative
Mérites que je la vive
Restez là les Karasani
Vous avez ici des amis

Rabia Franoux Moukhlesse

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

La matière de ces textes pourrait s'inspirer des quelques éléments présents sur cette page de soutien à la famille Karasani qui vit à Saint-Aubin-du-Cormier : https://www.facebook.com/SoutienFamilleKarasani/

Chaque poème peut être déposé sur cette page/événement avec la signature du poète (elle accompagnera le poème lors de sa publication sous tout support : web, affichettes, voire brochure), sur la page facebook de « soutien à la famille Karasani », par message privé sur le compte https://www.facebook.com/CultureCormier ou à l'adresse mail : christian.domec@wanadoo.fr .

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samedi 19 novembre 2016

Poème de Claire Klary pour la famille Karasani

J’ai mal à mon âme et ne peux retenir mes larmes…
Devant cette souffrance, je pleure mon impuissance…
Alors, je viens vers la famille Karasani et je leur tends les bras !
Au creux de mes pauvres mains seulement mille mots de soutien,
mille cris d’encouragement enrubannés dans un immense espoir…

Fasse que, à l’encontre de certains hommes, le ciel écoute notre supplique et vienne en aide à cette famille en réalisant son vœu le plus cher !

Bien à vous,
Amis !

Claire Klary

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

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jeudi 17 novembre 2016

Poème d'Amine Kaci pour la famille Karasani

Lourde peine s’il en est.
Surtout pour un témoin
Lourde peine sur pavés, pas un seul repas plein
Des plumes si vous saviez, pas de celles qui tiennent chaud
Des plumes tombées du ciel, de biens sombres cristaux
Lourde peine prononcée, une fois par les parrains
Lourde peine confirmée, par notre État souverain
Plus d’appel si ce n’est, celui fait à nos cœurs
Loups de plaine ont hurlé, déjà monte la peur
La peur.
La peur, les pleurs… il en faut du courage
Courir, toujours devant, de rivages en rivages
Apprendre et réapprendre.
Espérer mais pas trop
Se poser, observer, ne manger que de l’eau
Voir ses enfants fragiles, les sentir fatigués
Voir ses enfants habiles, les rêver bien sauvés
Voir dans l’œil étranger, un secours oui peut-être
Ou une sombre menace, un procès sans un maître
Personne qui vous défende, personne ou bien peut-être
Vous lirez, écrirez, pour ces gens une lettre.
Lune pleine pour soleil, soleil pour souvenir
Se rappeler qu’ailleurs, nous serions bien comme eux
Que nous aurions froid, que nous aurions faim
Que nos enfants fragiles se donneraient la main
Qu’ils moucheraient, qu’ils tousseraient, qu’ils trembleraient aussi
Mais qu’ils verraient en eux…
peut-être…
l’espoir de dire merci.

Amine Kaci

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

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Poème de Laurence Cahn pour la famille Karasani

Les voyelles communes de l’expulsion
KARASANI… ALBANIE

A comme adversité
I comme incompréhension
E comme égalité

Y aura-t-il cet espoir fou de savoir partager et rassurer (la peur constante de l’expulsion est une forme moderne de la torture).

A comme angoisse
I comme impensable
E comme énergie

Donner un sens à l’humanité lorsque solidarité devient une évidence. Savoir apprendre du partage. Vivre sans crainte de « partir » juste vivre sans crainte de « l’avenir ».

K comme kiffer (rires fallait le trouver celui-là)
A comme aimer
R comme rêver
A comme avenir
S comme solidarité
A comme accompagner
N comme aNnuler (et pourquoi pas…)
I comme indispensable.

Laurence Cahn

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

La matière de ces textes pourrait s'inspirer des quelques éléments présents sur cette page de soutien à la famille Karasani qui vit à Saint-Aubin-du-Cormier : https://www.facebook.com/SoutienFamilleKarasani/

Chaque poème peut être déposé sur cette page/événement avec la signature du poète (elle accompagnera le poème lors de sa publication sous tout support : web, affichettes, voire brochure), sur la page facebook de « soutien à la famille Karasani », par message privé sur le compte https://www.facebook.com/CultureCormier ou à l'adresse mail : christian.domec@wanadoo.fr .

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lundi 14 novembre 2016

Toute la communauté de Saint-Aubin-du-Cormier serait bafouée et meurtrie

Dans notre commune de Bretagne, Saint-Aubin-du-Cormier – située entre Fougères et Rennes – vit une famille habitant en plein centre bourg, à côté de l’église. Le plus jeune, Kledian, y termine sa scolarité à l’école primaire Alix de Bretagne où il rentra en fin de cours préparatoire. Son frère aîné, Gentian, fit sa scolarité au collège Pierre de Dreux qu’il achève cette année en troisième. Tous deux naquirent en Crète alors que leurs parents y exerçaient une activité de maçon pour leur père Artan et d’agent hospitalier pour leur mère Lirie, de 2002 à 2011, dans cette terre de Grèce.

Cette famille Saint-Aubinaise est appréciée de leurs concitoyens pour leur présence et participation active à la vie communale : entretien du jardin médiéval avec l’association Ragoles & Béruchets, présence active lors des fêtes scolaires pour la préparation de goûters et l’accueil des familles, activités paroissiales pour les parents, clubs sportifs pour les plus jeunes.

Une trentaine de lettres, signées par le curé de la paroisse, des conseillers municipaux, l’équipe éducative du collège, celle de la médiathèque, des institutrices, des responsables d’association… et des citoyens en témoignent.

Mais pourquoi témoigner ?

Parce que Lirie et Artan Karasani ont dû fuir l’Albanie en catastrophe en 2002 pour se réfugier en Grèce où Artan fut sauvé, par une intervention chirurgicale, d’une blessure mortelle infligée par un truand qui n’était pas sans complices menaçants. Ils y trouvèrent refuge 9 ans, y travaillèrent et eurent deux garçons. La situation économique du pays s’effondrant, ils décidèrent de revenir en Albanie. Mais les menaces premières n’étaient pas oubliées, la fuite s’imposait. Ils choisirent la France « patrie des droits de l’homme » où ils arrivèrent munis de leur passeport, en toute légalité, en décembre 2012 pour, après un long périple, demander asile à Rennes. En avril 2013 ils s’installèrent à Saint-Aubin-du-Cormier.

Parce que leur demande d’asile fut rejetée en janvier 2015, ils ne bénéficiaient plus du dispositif du centre d’accueil pour les demandeurs d’asile, ils étaient alors privés de leurs droits et de leur logement.

Parce que les liens qu’ils avaient tissés avec la population locale leur permit de trouver un logement et des promesses d’embauche qui ne se concrétiseraient que s’ils n’étaient pas empêchés légalement de travailler.

Parce qu’un arrêt préfectoral en mars 2016 leur ordonne de quitter leur lieu de vie, leurs amis, de mettre fin à la scolarité de leurs enfants, de briser des liens d’amitié et de camaraderie pour retrouver le lieu où il y a quatorze ans Artan grièvement blessé et Lirie enceinte de son premier enfant durent fuir. Endroit étranger et hostile à peine découvert par leurs deux enfants entre leur enfance en Grèce et leur épanouissement ici, à Saint-Aubin-du-Cormier.

Parce que le refus d’asile et l’arrêté qui a suivi se fondent, entre autre, sur deux erreurs, bénignes si derrière le dossier il ne s’agissait pas de personnes : La famille est bien entrée en toute légalité sur le territoire français ; Gentian et Kledian sont bien nés en Grèce – en Crète plus précisément – et y ont vécu leur prime enfance.

Parce qu’enfin c’est toute la communauté de Saint-Aubin-du-Cormier qui serait bafouée et meurtrie si d’aventure on en arrachait de force quatre de ses membres.

Collectif de soutien à la famille Karasani

Poème de Dom de Gannes pour la famille Karasani

Frontières de papiers

Nous étions cent et mille, nous étions des milliers
Éclaireurs d’une armée que la mer a rej’té
D’Albanie ou d’ailleurs, j’ai longtemps voyagé
De mon corps, de mon cœur, des souv’nirs ravagés
Bien des fois ils ont cru, voir mon sac se poser

Nous étions cent et mille, nous étions des milliers
Nos semelles de vent, sur la route si usées
Avec elles nos espoirs se sont vite envolés
Sous nos pieds écorchés, les frontières ont passé
Puis un jour d’embellie, nos fils nous sont nés

Nous étions cent et mille, nous étions des milliers
L’instant fut magique mais de courte de durée
Notre errance a repris au hasard des vallées
Le soleil se fit lune, afin de nous guider
Vers un havre de paix surnommé le Cormier

Nous étions cent et mille, nous étions des milliers
Arrivés à bout d’souffle, nos larmes avons séchées
Au cœur de ce village, ils nous ont installés
Dans leurs yeux se lisait une belle humanité
Quand tout à coup la foudre a de nouveau frappé

Nous étions cent et mille, nous étions des milliers
D’un index vengeur, leur loi nous a pointés
Balayant les recours et les bonnes volontés
Vont-ils lâcher sur nous tous leurs chiens policiers ?
La haine est à nos trousses, Lirie s’met à pleurer

Ils étaient des milliers, ils étaient cent et mille
Ils étaient vingt et cent, nous étions pacotille
Faudra-t-il que les Justes ressurgissent du passé ?
Pour que raison se fasse et se mette à crier :
« Famille Karasani, votre place est ici »

Dom de Gannes

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

La matière de ces textes pourrait s'inspirer des quelques éléments présents sur cette page de soutien à la famille Karasani qui vit à Saint-Aubin-du-Cormier : https://www.facebook.com/SoutienFamilleKarasani/

Chaque poème peut être déposé sur cette page/événement avec la signature du poète (elle accompagnera le poème lors de sa publication sous tout support : web, affichettes, voire brochure), sur la page facebook de « soutien à la famille Karasani », par message privé sur le compte https://www.facebook.com/CultureCormier ou à l'adresse mail : christian.domec@wanadoo.fr .

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samedi 12 novembre 2016

Poème de Sève Laurent-Fajal pour la famille Karasani

La peur est un vent violent
qui te malmène et qui t’arrache
à tes racines

Un vent hurlant qui te dépose
avec fracas dans d’autres bras
à l’étranger

Que ces bras-là soient forts et doux
pour que tu restes

Et face au vent qui te déchire
fermons la porte.

Sève Laurent-Fajal

100 poèmes pour la famille Karasani

« 100 poèmes pour que la famille Karasani vive dans sa commune sans être inquiétée » (poèmes ou courtes proses qui seraient rendus publics).

La matière de ces textes pourrait s'inspirer des quelques éléments présents sur cette page de soutien à la famille Karasani qui vit à Saint-Aubin-du-Cormier : https://www.facebook.com/SoutienFamilleKarasani/

Chaque poème peut être déposé sur cette page/événement avec la signature du poète (elle accompagnera le poème lors de sa publication sous tout support : web, affichettes, voire brochure), sur la page facebook de « soutien à la famille Karasani », par message privé sur le compte https://www.facebook.com/CultureCormier ou à l'adresse mail : christian.domec@wanadoo.fr .

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