Le roseau gambille, il vous annonce, en ce 3 décembre 2009, la publication des Conards de Rouen
Par Christian le jeudi 3 décembre 2009, 15:14 - Roseau - Lien permanent

Titre : Les Conards de Rouen
Auteurs : Anonymes, Nicolas Dugord, Marc de Montifaud, Hervé Bréchet
ISBN : 978-2-916965-017
Format : 14 cm x 21 cm
nb pages : 154
prix de vente public : 12 €
date de publication : 3 décembre 2009
Ce livre est fabriqué par votre apprenti libraire à l’unité.
Amis lecteurs
Si vous voulez disposer de cet ouvrage, vous pouvez le demander dans votre bibliothèque (1) favorite, chez votre librairie (1) ou le commander directement.
Pour ce faire, il suffit de m’envoyer un message à l’adresse : roseau.penchant @ orange.fr ; de préciser votre adresse, le mot que vous souhaiteriez voir imprimé sur la page de fausse-garde. La somme qui vous sera demandée est de 12 € plus 1 € pour les frais d’envoi en France ou 2 € pour les autres pays de la zone euro (2). Les modalités pratiques de paiement et le délai, nécessairement long, vous seront précisés par retour de courrier.
Mais plutôt que de l’acheter, ce qui donnerait beaucoup d’ouvrage à votre apprenti, sachez qu’il sera progressivement mis en ligne dans la section : Autour des Conards de Rouen.
Amis libraires
Si mes pas peuvent venir jusqu’à vous, je suis disposé à vous le laisser en dépôt. Dans tous les autres cas, votre démarche sera la même que celles des lecteurs, sauf pour le prix : 7 € 50 l’unité plus les forfaits de 1 € en France ou 2 € (zone euro) pour les frais d’envoi. Une adresse : roseau.penchant @ orange.fr.
Amis bibliothécaires
Adressez-vous à votre libraire favori ou directement à moi : roseau.penchant @ orange.fr.
Amis éditeurs
Si vous souhaitez publier un ouvrage reprenant tout ou partie des Conards de Rouen, je suis prêt à vous fournir les fichiers. Votre seul écot sera de mentionner vos sources et de renoncer à toute exclusivité. Une seule adresse : roseau.penchant @ orange.fr.
À tous
Si j’étais friand de devises je ferais mienne celle que suggère le poème de Guillaume Apollinaire, À la santé :
« Que lentement passent les heures
Comme passe un enterrement
Tu pleureras l'heure où tu pleures
Qui passera trop vitement
Comme passent toutes les heures »
Christian Domec, apprenti libraire
(1) à ma connaissance, quatre librairies et trois bibliothèques disposent de cet ouvrage en ce jour du 3 décembre 2009 :
La librairie l’Armitière
La librairie Chantefables
La librairie l’Écho des
vagues
La librairie Élisabeth Brunet
La Bibliothèque nationale de France
La Bibliothèque
municipale de Rouen
La Bibliothèque municipale de Sotteville-les-Rouen
La commande via les librairies en ligne n’est, pour l’instant, pas opportune (l’apprenti ne se décide vraiment pas à apprendre).
(2) il n’est pas prévu, à court terme, de franchir cette frontière symbolique, mais vous pouvez toujours m’envoyer un message. Nous aviserons ensemble.
Commentaires
Ah! Voici venir le nouveau Roseau !
Buvons à sa santé... et "que lentement passent les heures comme passe un enterrement"
bec'
:)
Cher Bec',
Ne confondez pas le rosé et le roseau nouveau, voyons.
Moi, sans faire ma mijaurée , je préfère la rosée du matin.
super!!!! je suis contente que les conards de Rouen soient publiés, je bois un coup pour fêter la naissance du roseau qui gambille et j'adore la lettre adressée à Madame le Maire!
donc, je n'ai qu'un mot à dire...
Bravo!
Merci Paulette,
Comme moi, tu ne t'y trompes pas, le roseau a bien des jambes, comme les bateaux.
Gambillons alors !
Beaucoup de choses ont été découvertes dans les roseaux....en se penchant sur "les conards de Rouen"....belle ouverture!
A leur santé ...avec Paulette :)
Merci Val,
à vous revoir du côté de peau d'âme et de sa chair sauvage lorsque le vent soufflera moins fort.
Je vous adresse toutes mes fêlées citations.
Rouen est certes à quelques semaines de marche de ma bicoque... Mais je me ferai une joie de vous expédier des sous et quelques timbres-poste.
Me sens prête à faire illiconnaissance de ces Conards !
Amicalement,
Tristane de Nantes
Ah Tristane !
En vous lisant, je ne sais pourquoi, je me suis rappelé l'allumeur de réverbère et sa planète qui tournait de plus en plus vite.
À bientôt,
Christian, l'apprenti.
Cher Roseau,
Décidément ! Jeudi 11 février 14 heures 33'...
Je n'avais, semble-t-il, même pas vu ce message á temps. No comment.
Mais est-il besoin de répéter le grand bien que je pense du chouette et gigantesque travail de votre apprenti ?
Chèvrement, V.
Hier je l'ai vu errant hagard (du nord) et surmené. J'ai souris.