Poëme Adi
Par Christian le samedi 26 décembre 2009, 13:19 - Découvertes - Lien permanent
Il est des cadeaux dont on ne mesure pas l’importance. J’ai eu la chance, enfant, de recevoir d’un oncle un superbe anorak. Je ne l’ai pas porté longtemps, mes os ayant décidé de s’allonger et de me surprendre.
Cet anorak avait pour particularité d’envers devenir endroit. Le blanc pouvait fondre dans la neige, le bleu s’immerger dans quelque lagon illusoire. Il n’y eut ni montagne ni atoll cette courte année – juste le gris des rues – et l’anorak choisit de nouvelles épaules plus étroites.
Est-ce lui qui me fit découvrir qu’une pellicule pouvait être intérieure ? Que l’ivresse naît aussi du flacon ? Que du bleu au blanc, la nuance peut être l’épaisseur ?
Nourit Masson-Sékiné, son bleu pourrait s’appeler Poëme Adi, son blanc un de ses livrets. Peu importe après tout : il y a de l’épaisseur et des nuances infinies.
Commentaires
... et pourtant ce bleu s'appelle "le ciel est partout" : la preuve : vous !
... et mes joues comme une "pivoine incessante".
Roseau, remember ! Mais oü donc se trouve ce merveilleux poéme á Di que nous avions découvert, si j'ai bonne mémoire, et en son temps. dans la rubrique M@nuscrits ? A l´époque, votre apprenti égratignait, gentiment, mais sans vergogne, notre naive amie commune.
Le lien, ci-dessus, ne fonctionne plus, mais pour les poèmes de l'auteur il suffit de se rendre sur son site : http://www.nouritms.fr/accueil.htm
avez vs vu depuis la mise à jour régulière des recueils auto-édités où le poëme à di est en accès libre : http://nouritms.fr/livrets.php
Merci pour ce lien.
bonjour madame ribambelle !
quel joli message au réveil de ce jour embelli.
Connaissez vs ce koan qui, m'a-t-on dit, est peut-être de Nietzsche : "quand la neige fond où va le blanc?"
poëme à la mer que je dédie à la bouteille de véra stépanowa - à porter sous l'anorak :
"Soleil soleil, que sont les conséquences d'antan
la lucidité n'empêche pas l'aveuglement
elle l'éclaire assurément
Constellée de signes, ma peau parchemine
griffée par les temps
mais que sont les conséquences d'antan ..."
PS : oui, pour la bouteille, il s'est agi de celle lancée à la mer ce matin... J'ai tout compliqué pour votre billet, j'en suis désolée.
Véra, n'en soyez pas désolée, Nour vous offre un bien charmant poème.
Je n'ai pas dit le contraire ! Mais.
Mais, mais, mais... Je lui enverrai un petit mot dans la journée.
Miaou ! Merci pour elle. NB : Je me demande comment vous faites pour la (*) si vite comprendre ou tout deviner ? (*) ma maîtresse.
Arrêtes Pomponette ! De laper les chausses de ton hôte, sans cesse. Ne vois-tu pas que tu l'incommodes ? Rappelle-toi ce que te disait ta maîtresse, à l'école http://www.bacdefrancais.net/barbar... : que ce sont les tonneaux vides qui souvent font le plus de bruit et qu'il faut répondre aux idiotes de ton acabit par un vigilent silence. SILENCE !