J’ai dû me débrouiller comme un manche – vous me direz que lorsqu’elle se fait majuscule, elle borde au nord la Conardie.

Le 24 novembre dernier, une bonne semaine avant la sortie des Conards de Rouen, j’ai contacté la presse. Voici comment je m’y suis pris : j’ai envoyé un courriel personnalisé à une liste de journalistes et de responsables de publications institutionnelles. Courte liste, ne voulant arroser trop largement, je me concentrais sur le territoire rouennais (1). J’ai été déçu de ne recevoir aucune réponse (2), même pas le plus lapidaire accusé de réception et bien sûr, à ma connaissance, aucune mention, ni insert, ni critique, à l’exception d’Hervé Debruyne de Rouen Magazine (malgré ce problème de tueur de spam) et de Vincent Lalire (ajout du 13 janvier 2010).

N’ayant aucun stock à écouler, cela ne me gène pas outre mesure : il est bien question de manières (3).

Lorsque j’aurai le texte d’un auteur vivant à défendre, il faudra que je trouve le moyens d’atteindre des personnes de qualité.

Christian Domec, apprenti libraire.

(1) en particulier, furent contactés :

Hervé Debruyne de Rouen Magazine que je remercie
Benoit Vochelet de Paris Normandie
Philippe Goudé de France 3
Annie Le Fléouter de France Bleu Haute-Normandie
Marc Parrad, correspondant agence de presse (Reuter)
Dominique Aubin, correspondant agence de presse (AFP)
Michaël Gossent d’Agglo Mag
Nathalie Lecerf de Ma Région
Étienne Banzet de fil-fax Normandie
Vincent Lalire de Seine-Maritime magazine que je remercie

(Ce 6 janvier, Vincent Lalire me fait part : il n'a point reçu ce courrier - en fait deux -. Il est en effet possible que cet Onard fut jugé, par un programme automatique, indésirable. Il serait toutefois souhaitable, en terre de Conardie, de lever ce soupçon et ses automatismes guère humains)

(2) prenant mon balai, je vais au devant de ma porte et m’aperçois qu’il m’arrive de ne pas répondre à des courriels...

(3) « Il est des noms de rues comme de nos manières, elles furent frustes mais gaies, pieuses mais irrespectueuses. » (incipit de l’Adresse à Madame le Maire de Rouen).