Avant la sortie officielle de Bleu Terre de Jean-François Joubert, le 17 mars 2010, nous allons feuilleter ce livre. Pour commencer, nous allons regarder les pages qui sont souvent ignorées – car à la périphérie du corps réel de l’ouvrage – et en dire quelques mots.

Il n’y a bien évidemment aucune règle pour nommer ces pages ni pour imposer leur contenu, mais des usages, des histoires et quelques éléments règlementaires. Si l’Afnor dit ce qu’est un livre, le livre vivait bien avant l’existence de cet organisme, si les règles du dépôt légal s’imposent, elles offrent plus de souplesse que l’on croit et mieux, il est aisément possible – en toute légalité – de s’en affranchir. Si les techniques de reliures et de typographies se sont diversifiées, il n’est pas désagréable d’emprunter des mots qui datent un peu, juste pour le toucher de leur patine.

La garde, donc, cette page qui suit immédiatement la couverture portera le numéro de l’exemplaire que vous aurez entre les mains et, à votre convenance, une dédicace sera apposée en haut à droite de celle-ci. Si façonner un livre à l’unité a pour inconvénient de prendre beaucoup de temps, il permet d’en voler des moments pour penser à la personne qui vous l’a commandé et, discrètement, en dessiner la trace. C’est, pour Bleu Terre, la seule page qui sera volontairement différente d’un exemplaire à l’autre.

La page des droits (copyright est cucu avec son petit © et ne correspond pas au droit en France, c’est une commodité d’usage, dit-on) :

ISBN 978-2-916965-02-4

L’ISBN, nous en reparlerons dans la rubrique papiers, est le numéro d’immatriculation unique d’un titre, il est apparu avec les bases de données informatisées, il est la clef primaire d’un livre ou d’une revue, rien de musical, vous vous en doutez. Il dit : « je suis un livre, je suis francophone, je suis édité par Christian Domec, je suis son troisième titre, je suis cohérent. »

« les penchants du roseau », vous connaissez.

Christian Domec, apprenti libraire
Rouen – France
http://domec.net/
roseau.penchant @ orange.fr

L’éditeur, ici sa qualité particulière, et son adresse complète.

à contacter pour connaître les droits de reproduction

Précision utile pour les distraits qui pourraient penser que l’on peut tout copier sans égards. À ce propos, j’ai remarqué que plus l’œuvre était confidentielle, plus cette mention prenait des proportions considérables avec rappel d’articles de lois et de peines encourues. Une simple mention me semble suffire et, en cas de doute, tout lecteur peut contacter l’éditeur – ici l’apprenti libraire.

Concernant Bleu Terre, il n’y a pas de cession exclusive des droits. C’est bien Jean-François Joubert qui peut accepter une reproduction partielle ou totale et, pourquoi pas, un autre contrat d’édition. Les illustrations, elles, appartiennent à Georges Briot et ses ayants droit.

Je passe la page de faux-titre et de titre pour arriver à celle de l’auteur :

De Jean-François Joubert :
Désirs d'îles, roman, Nautile éditions, 2008,
Le Temps d'une révolution, roman, Nautile éditions, 2009,
Le Mage du Rumorvan, roman, Éditions du polar, 2010.

Un aperçu des oeuvres de Georges Briot, Le Peintre du bout du monde,
est visible sur les sites internet suivant :
http:// users.skynet.be/pascale58/ de Pascale Hubert,

http:// colorsanddreams.over-blog.com/
Merci à David Briot.

Pour la bibliographie de Jean-François Joubert je me suis borné à celle éditée en plein volume.

Pour Georges Briot il m’a paru judicieux de signaler les deux sites internet qui présentent le mieux ses œuvres. Attention ! Sur le papier ne tentez pas de cliquer, une nouvelle page n’apparaîtra pas, si cela arrivait, prévenez-moi de toute urgence.

Le faux colophon ou achevé d’imprimé achevé d’imprimer :

Dépôt légal : février 2010
Achevé d’imprimé, 1er trimestre 2010
par Christian Domec, apprenti libraire
Rouen – France

Date du dépôt légal à la Bibliothèque nationale de France (éditeur), à la Bibliothèque municipale de Rouen (imprimeur). La date de l’impression. Nom et adresse complète de l’imprimeur.

Oui, je sais, c’est un peu rébarbatif tout ça. Eh bien ! Tant pis.