Salon du livre de Paris 2010 (suite et fin)
Par Christian le vendredi 5 mars 2010, 18:32 - Pécadilles - Lien permanent
Je m'étonnais, dans un précédent billet, qu'à une manifestation où il est proclamé : « La Région Haute-Normandie, aux côtés de son agence régionale du livre, présentera sur son espace tous les auteurs et les éditeurs régionaux qui contribuent à la création et à la vitalité du livre en Haute-Normandie. Pour en savoir plus : www.arl-haute-normandie.fr. » nos penchants fussent oubliés.
N'ayant, par mail, de réponse du côté de la Région et de son service de communication. Je me suis fais violence en leur téléphonant. Ils me renvoyèrent à l'agence régionale du livre. S. F. (1) eut l'amabilité de me contacter pour m'expliquer leur manière de procéder. Tous les auteurs ne sont bien sûr pas là, puisque ce sont les éditeurs - et éventuellement leurs auteurs - qui bénéficient des tables sur le stand. Il n'y a pas de sélection puisque le nombre de places suffit aux éditeurs souhaitant se déplacer. Il existe une table « tremplin » pour les nouveaux éditeurs, leur inscription y est financée par la Région. J'aurais dédaigné cette table lors de notre entretien, S. F. et moi, fin 2009 : ce qui est fort possible et ne m'étonnerait guère. Bref tout roule, à part cet excès coutumier des communicants - ici ceux de la Région - de vernir ce qui n'a pas besoin de l'être. Nous regarderons si correction a été apportée sur le site du Salon.
Bref, ce salon est pour moi clos, passons à la cuisine et mitonnons une belle recette, ce soir elle sera à base d'éperlans.
(1) S. F. corrigez-moi si je m'égare.
Commentaires
Hi hi... "ce qui ne m'étonnerait guère". (Tiens tiens, moi non plus :))
Je voudrais souhaiter un agréable appétit à votre apprenti, mais nous donnera-t-il sa recette éperlantesque ?
PS : J'ai appris que d'après les dires d'une certaine baronnesse de R du savoir-vivre, se souhaiter de bien festoyer, en France, serait extrêmement impoli ? Cela me donnerait plutôt grande envie de manger avec les mains...
PPS : il me semble voir une petite coquille - une rareté - á partir de regarderons.
Plus qu'une coquille, c'était une Saint-Jacques, il oubliait que la correction, souvent, était féminine.
Merci.
Oh ! à la baronnie d'R ils n'en manquent pas, leur raideur se rompt souvent et, soudain, un « il faut » se transforme en son contraire. Ils aiment se faire maître servilement.
Une recette se vit. Ils furent juste frits avec mélange d'olive et de tournesol.
Non content d'être un savant et joyeux érudit, voilà que votre apprenti nous met l'eau à la bouche ? Je suis d'avis que les éperlans ne sont savoureux que fraîchement frits. Et á l'huile de soleil ? Saperlipopette ! J'en salive encore.
Cher Roseau,
Vu que, tout bien considéré, vous n'êtes ce qu'il est convenu d'appeler un paltoquet, bien au contraire, puis-je m'autoriser la faveur de vous confier que dans un salon, ou une foire des livres, rien qu'une seule fois de ma vie j'y ai posé les petons ? Votre côté David contre Goliath, je vous l'avoue, me/nous charme á souhait, si pas á l'extrême.
PS : Par ce commentaire, je tente à démentir que la correctiom ne serait essentiellement féminine. Mais je crois être HS...