Eh merde !
Par Christian le samedi 6 mars 2010, 12:17 - Tribulations - Lien permanent

Tandis que certains (1) occupent leurs loisirs à s'envoyer des tombereaux d'injures mon imprimante a eu la mauvaise idée de se mettre à fumer, griller une de trop : la fatale.
Ça ne m'arrange ni pour Bleu Terre (2) ni pour les Conards qui reprennent quelque verdeur.
Je file chercher une solution de rechange, mais merde !
Christian Domec, apprenti libraire.
(1) la proue de la nef littéraire transatlantique :
Léo Scheer,
Juan Asensio,
Maurice G. Dantec,
Lise-Marie Jaillant...
(2) l'impression des livres pré-commandés est passée, nulle inquiétude de ce
côté
(photo : La Nef des fous de Jérôme Bosch, XVe,XVIe siècle, licence domaine public)
Commentaires
:((
Pour votre imprimante, pas de soucis! ... votre apprenti me semble devenu très astucieux pour trouver la solution à son addiction! ... en revanche je ne pense pas qu'il existe encore des "patchs" anti-tombereaux d'injures.. peut-être l'hypnose? Allez courage, Merdre! *_*
Ouf !
Le ouf, c'était pour votre (2)
Laché par la matière, c'est injuste, y a de quoi être énervé, heureusement pour le (2)ils sont déjà fait, je suppose
Oui, Jean-François, déjà imprimés. Il me reste à les « achever ». Mais, ça y est, j'ai trouvé une solution provisoire. Donc, tout va bien.
Saperlipopette, oui, ouf.
Quelqu'un a dit que la patience est l'art d'espérer.
Il y a un tas de questions que j'avais envie de poser á votre apprenti. Or, il est au four et au moulin, donc fort pris.
Par exemple, comment faut-il de jours ou d'heures pour fabriquer (*) un livre, ou plus, de facon artisanale depuis, ou avant, le BAT ?
(*) un mot que vous restaurez, si l'on songe au devenu péjoratif : "mais qu'est-ce-que tu fabriques encore ?"
Or, j'ai vu que Pierre, contrairement á Emile, note que le mot vient du latin "faber", artisan.
PS : avez-vous des nouvelles de clic ?
Les Conards ce fut environ 300 heures de préparation et 2 h 1/2 par livre fabriqué. Bleu Terre, 70 heures de préparation et moins de 2 h par livre. Il progresse ce malpropre, mais qu'il n'en tire aucune prétention, il est encore bien malhabile : alors un peu de soupe sur une belle tartine de pain dur et, le dimanche, un verre de vin suffiront. Pendant ce temps, je peux me pavaner à me faire maître.
Bigre ! Je pressens que Véra va hésiter à poser trop de questions. Il est vrai que vous êtes le maître. A propos, peut-être ignorez-vous que votre apprenti s'est distingué de magistrale manière ? En effet, en deux temps trois mouvements, il a fermé le clapet - mais avec quelle élégance ! - d'un poussif prétentieux mais couard autant que pleutre. Véra vous en parlera peut-être.
PS : est-ce vous, clic, ou votre apprenti que certains Conards auraient vu sur une chaîne de télévision ?
Certainement l'apprenti : pensant se libérer de la chaîne du livre, il se vautre dans celle télévisuelle.
Il ne perd rien pour attendre, croyez-moi !
Une visuelle qui n'est pas du poil á gratter...
NB : Transmettez á votre apprenti qu'il a le sourire ravageur des grands séducteurs qui s'ignorent. Les pires.