sente de la chèvre qui bâille

Dimanche 28 février, en ma malle-poste, j’ai eu le plaisir de découvrir un court message m’invitant à partager bonne chère dans le village de Quévreville-la-poterie ce 21 mars 2010. Vous me connaissez, ça n’a fait qu’un court pli, j’ai accepté, d’autant que ce repas est le mitan d’un dimanche littéraire où je pourrai, à la criée, proposer mes Conards et le Bleu Terre de Jean-François Joubert.

Ce village, sur le plateau qui surplombe par l’est la capitale de la Conardie, je ne le connais pas vraiment – il n’est pas loin pourtant. Alors, en préparant mes petites affaires, je plisse les yeux et imagine trois chèvres et un pot : nos anciennes compagnes méprisées et l’une des plus vieilles réalisations humaines, prémisse de l’art en cuisine et matrice étymologique de notre tête (cf. testa).

Alors, outre – elle ne saurait rester vide – Bleu Terre et Les Conards de Rouen, j’emmènerai cette vraie tête de Conard en terre cuite façonnée par Jocelyne et un petit livret à plier, pour les enfants curieux, contenant l’amorce de l’histoire de Poupie Limpopo de Cécile Delalandre.

Ah oui, c’est ce dimanche de 9 h 30 à 18 h, salle de l’Europe, si d’aventure…

PS : Platon sera-t-il là ?