Brèves de Conards : une occasion, Valérie Fourneyron, une reliure
Par Christian le mardi 1 juin 2010, 16:48 - Les Conards de Rouen - Lien permanent
Une occasion
Au moment où je vais clore la première édition des Conards de Rouen, il m’arrive de fanfaronner lorsque je parle des quelques exemplaires qu’il me reste. Je vais les proposer plus cher que les neufs ! Ceux qui me connaissent se doutent que je le ferai verbalement ou par écrit, mais les offrirai plus volontiers comme cadeau : il aura juste une plus grande valeur symbolique… voire. Par curiosité, avant que le statut de cette édition change, je suis passé par Amazon et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’un certain TM 76 le proposait à la vente à 20 € - hors frais d’envoi. Un visionnaire, un !
Clore cette édition veut dire lancer une nouvelle, certainement cet automne. Elle sera légèrement augmentée : je pense proposer à des poètes blogueurs l’envoi de quatrains ou dizains sur les Conards ; qu’un comité de lecture choisisse celui qui ornera l’incipit de l’ouvrage… Je vous en dirai plus. J’y ajouterai bien sûr la magnifique et limpide réponse de Valérie Fourneyron, maire de Rouen, à mon Adresse : deux belles pages vierges. Il est vrai que notre maire est fort bien occupée par ses nombreux mandats.
Valérie Fourneyron
Un soudain afflux de visites vers nos penchants m’a intrigué, les mots clefs approchaient de « Valérie » « Fourneyron » « Journal ». Par curiosité, j’ai lancé cette requête et compris que non loin de la vidéo qui fit l’honneur de notre maire – ici députée – figurait un billet des penchants. Un clic malencontreux égarait nos visiteurs dans la prose plus que l’image. Oh ! j’ai quand même regardé la vidéo. Rien de neuf sous le soleil. La Française et leurs jeux arrosent. Je suis stupide, j’aurais dû penser à inviter notre maire à un serrement de main : un jeu de paume dans une halle aux toiles. Nouer et relier.
Reliure
Un Rouennais d’adoption m’a commandé un Conard. Il vient de m’apprendre – par mail, je ne l’ai encore rencontré – que son père, relieur professionnel, avait réalisé une belle reliure de son ouvrage. J’ai hâte de voir ça ! avant de me diriger vers les marches de la Conardie de l’autre côté du Couesnon.
Les cloches sonnent, les merles s'envolent.
Commentaires
Ah! ah! ah! ... , Christian!
Cloche-merle, oui, mais la Mairesse saute à cloche-pied sur une épingle qui la pique à point, prise dans le filet qu'une balle de jeu vient lui rebondir en pleine face! l'anecdote est plaisante, mais qu'importe le jeu de paume raté dans cette halle aux toiles, ce qui compte, bien sûr, c'est les conards continuent de festoyer même du côté de Couesnon! *_*
Cécile, ma chère, quelles sont donc vos ruses de finaude pour ainsi parvenir, sans cesse, à être dans le plus grand secret des dieux ? J'en suis bien marri.
Cécile, ces trois brèves sont réjouissantes. Celle en sandwich ne l'est pas moins, on y apprend que l'impression d'un lob, y compris à Roland Garros, vaut reprise de volée.
De la couenne de Conard, il faut en avoir. D'autant qu'Abu Abdallah Muhammad Ibn Muhammad Ibn Abdallah Ibn Idriss al-Qurtubi al-Hassani (1) m'apprend, en son magnifique Kitāb nuzhat al-mushtāq fī ikhtirāq al-āfāq (2) - du XIe siècle - que dans cette contrée la grossièreté de leur caractère est manifeste (3).
Gabriel, à ce stade je ne vois ni jeu ni annonce faite à Marie d'un quelconque secret.
(1) أبو عبد الله محمد ابن محمد ابن عبد الله ابن ادريس القرطبي الحسني
(2) ou Le Livre de Roger
(3) J'y reviendrai
Christian, si fait, si fait, mais d'un dépouilleur de vie ne souhaiterais être pris de plus belle. Ainsi fait, je me tais.
Du calme, Gabriel, du calme...
Couesnon n'est pas une fougère.
Oh Gaby, où voyez-vous donc que je sois dans le plus grand secret des Dieux?
"Gaby, oh Gaby, tu veux qu'j'te chante la mer
Le long, le long, long des golfes
Pas très clairs? "
Cécile Delalandre : chiche ?
Et c'est dans quelle contrée que la grossièreté de leur caractère est manifeste, siouplaît ?