Une occasion

Au moment où je vais clore la première édition des Conards de Rouen, il m’arrive de fanfaronner lorsque je parle des quelques exemplaires qu’il me reste. Je vais les proposer plus cher que les neufs ! Ceux qui me connaissent se doutent que je le ferai verbalement ou par écrit, mais les offrirai plus volontiers comme cadeau : il aura juste une plus grande valeur symbolique… voire. Par curiosité, avant que le statut de cette édition change, je suis passé par Amazon et quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’un certain TM 76 le proposait à la vente à 20 € - hors frais d’envoi. Un visionnaire, un !

Clore cette édition veut dire lancer une nouvelle, certainement cet automne. Elle sera légèrement augmentée : je pense proposer à des poètes blogueurs l’envoi de quatrains ou dizains sur les Conards ; qu’un comité de lecture choisisse celui qui ornera l’incipit de l’ouvrage… Je vous en dirai plus. J’y ajouterai bien sûr la magnifique et limpide réponse de Valérie Fourneyron, maire de Rouen, à mon Adresse : deux belles pages vierges. Il est vrai que notre maire est fort bien occupée par ses nombreux mandats.

Valérie Fourneyron

Un soudain afflux de visites vers nos penchants m’a intrigué, les mots clefs approchaient de « Valérie » « Fourneyron » « Journal ». Par curiosité, j’ai lancé cette requête et compris que non loin de la vidéo qui fit l’honneur de notre maire – ici députée – figurait un billet des penchants. Un clic malencontreux égarait nos visiteurs dans la prose plus que l’image. Oh ! j’ai quand même regardé la vidéo. Rien de neuf sous le soleil. La Française et leurs jeux arrosent. Je suis stupide, j’aurais dû penser à inviter notre maire à un serrement de main : un jeu de paume dans une halle aux toiles. Nouer et relier.

Reliure

Un Rouennais d’adoption m’a commandé un Conard. Il vient de m’apprendre – par mail, je ne l’ai encore rencontré – que son père, relieur professionnel, avait réalisé une belle reliure de son ouvrage. J’ai hâte de voir ça ! avant de me diriger vers les marches de la Conardie de l’autre côté du Couesnon.

Les cloches sonnent, les merles s'envolent.