Neuf mois du journal des penchants du roseau
Par Christian le dimanche 29 août 2010, 12:01 - Journal - Lien permanent
En attendant quelques réponses, voici les billets des neuf mois du journal des penchants du roseau :
Souffle ride le marigotContact
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Livres
Glissement vocalique des canards aux Conards
Projet
La Route
La Guêpe
Bienvenue aux lectrices et lecteurs des Conards de Rouen
Les Conards de Rouen
Les Conards de Rouen - quatrième de couverture
Les Conards de Rouen - un frémissement
Les Conards de Rouen - courte bibliographie
Le Textile au clair de lune
Cachez cet « onard » que je ne saurais voir
Les Conards de Rouen - les étouffer, sauvages les rendra
Les Conards de Rouen - l’image de couverture
Dialogues sur l’achèvement des temps modernes
Adresse à Madame le Maire de Rouen pour l’inauguration de la rue de la Conardie
Le roseau gambille, il vous annonce, en ce 3 décembre 2009, la publication des Conards de Rouen
Pendons la crémaillère !
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous I.1
Ah ça, c’est sûr, j’vous l’dis, Internet va tuer le livre !
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous I.2
Cet opuscule facétieux est un des plus curieux et des plus singuliers monuments de la gaité de nos aïeux
Un clin d'oeil à Lunule de Chios
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous I.3
La Première leçon des matines ordinaires du grand abbé des Conards de Rouen
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous I.4
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous I.5
Fine taille
Aidez à nous pencher
Les Conards de Rouen - courte bibliographie II
Mes « reste à faire » 2009...
La Fin des livres
♪ ♫ Pour faire un livre ♪ ♫ Que c'est long ♪ ♫
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous I.6
La Manivelle et le réseau
Je t’aime un peu... passionnément...
Des livres licencieux ?
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous II.1
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous II.2
Clin d’œil à Hida Blog Jeanne d’Arc
Clin d'œil à Jean Houraà
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous III.1
Vestine
Clin d'œil à Bernard Fauren
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous III.2
La Posture du roseau
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous III.3
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous III.4
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous IV.1
Poëme Adi
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous IV.2
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous V
Rien ne presse... ou presque
Premier brouillon de contrat d’édition
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous VI.1
Livres, livres, livres ! 1
Rater mieux Barberine
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous VI.2
Livres, livres, livres ! 2
Merci Grégoire..
Livres, livres, livres ! 3
Un colporteur sans Platon au pays des pingouins
Les Conards de Rouen - notice sur la fête des fous VI.3
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards I
Mes « à faire » janvier 2010...
L'Être ouverte de Cécile Fargue
Casse-toi, alors, pauvre con - votre vue me donne trouble
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards II
Livres, livres, livres ! 4
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards III
Livres, livres, livres ! 5
Commençons notre balade de Plurien, nous verrons bien où elle nous mènera
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards IV
Une révision déchirante... une décision reposante
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards V
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards VI
Les Voiles de la liberté... (1)
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards VII
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards VIII
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards IX
Contrat d’édition – deuxième brouillon
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards X
Art 1
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XI
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XII
Lorsque le la devient le ♪ ♫
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XIII
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XIV
Plus la ficelle est grosse plus elle devient leurre
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XV
Contrat d’édition – épure
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XVI
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XVII
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XVIII
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XIX
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XX
Ipad ? je reste sceptique
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XXI
Les Conards de Rouen - Les Triomphes de l’abbaye des Conards XXII
Les Conards de Rouen - Augmentation des risées
Les Conards de Rouen - Coppie des lettres patentes
Les Conards de Rouen - Ensuit les criées faites
Les Conards de Rouen - Les Asniers remplis d'asnerie
Les Conards de Rouen - Semonce
Les Conards de Rouen - Le Sujet
Les Conards de Rouen - Blanque
Wikipedia n'aime pas les Conards
Mer ocre
Art 2
Savez-vous où se trouve la bibliothèque d’Électre ?
Cliché
кнут
Ah ! ça ! l'esprit Conard a émigré de Conardie en Bretagne intérieure
Bleu Terre
新年快乐
Le nom de Madame le Maire de Rouen ? Valérie Fourneyron
Madame le Maire de Rouen : invitation à festoyer demain me presse !
Une brise sensible : Bleu Terre de Jean-François Joubert
Bleu Terre - quatrième de couverture
Le prix unique du livre et ses effets pervers 1
Bienvenue en Conardie (& à Rouen aussi)
À votre service me presse ?
Bleu Terre - une balade poétique & insulaire
Attenti ai corni
Qu'a-t-il donc bu ?
Bleu Terre - périphérie
Salon du livre de Paris 2010 (à suivre...)
Bleu Terre - Postface
Propriété intellectuelle : mon iphone m’a tuer
Paris Normandie (re)parle des Conards de Rouen
Petite annonce n° 1 : chiffrer le pilon
Paris Normandie (re)parle des Conards de Rouen : cornes de bouc !
Bleu Terre - Les Deux Gabares
Salon du livre de Paris 2010 (suite et fin)
Eh merde !
Bleu Terre - La Côte
Non, Orwell n'est pas une rivière marocaine !
Bleu Terre - Le Soir
Hyrok au Cent
Hyrok lendemains ou la chair du virtuel
Bleu Terre - Impressions
Entracte
Bienvenue aux lectrices et lecteurs de Bleu Terre
Ce 17 mars 2010, Bleu Terre de Jean-François Joubert est publié.
Trois chèvres et un pot
Séville, ici ou ailleurs...
À défaut de Platon, un fameux gueuleton (Quévreville-la-poterie)
Paul-Louis Courier tout simplement
Bleu Terre - Court récit d'une semaine en enfer
Bleu Terre - Melon
Bleu Terre - Gros temps sur la côte
Bleu Terre - Voyage
Bleu Terre - Face à Ouessant
Bleu Terre - Drôle d’oiseau
Bleu Terre - La Sorcière
Bleu Terre - Mer
Bleu Terre - La Femme horizon
Quel tas ?
Bleu Terre - Le Vent de tes silences
Bleu Terre - Papillon
Bleu Terre - Le Parchemin
Dépôt légal
Bleu Terre - Le Lac des cygnes
Bleu Terre - Mars, le golf de l’aurore
Bleu Terre - Quatre saisons
Bleu Terre - Orage
Bleu Terre - Fille de hune
Bleu Terre - Le Haut de forme sous la pluie
Bleu Terre - Le Clown
Bleu Terre - L’Enfant
Bleu Terre - Fantôme de nos mémoires
Bleu Terre - La Route du dragon
Bleu Terre - Le Solitaire
Bleu Terre - Drôle de Voyage
Bleu Terre - Lieu
Bleu Terre - Arôme
Bleu Terre - Mars la rouge
Bleu Terre - L’Ours
Lyber ?
Cécile, merci
Adieu papier & son champ du signe
La Planète aux crayons
Une sentinelle est faite pour s'assoupir
Lorem ipsum - Voyez ce jeu exquis wallon
Bleu Terre - L’Îlot
Bleu Terre - Le Cheval de mer
Bleu Terre - La Falaise
Le Télégramme : Livre. Balades insulaires avec Jean-François Joubert
Bleu Terre - Melon
Bleu Terre - Suspension divine
Bleu Terre - Crépuscule
Bleu Terre - Terre minus
Bleu Terre - Une longue route
Bleu Terre - Deuxmains
Bleu Terre - Éclats de lune
Bleu Terre - Le Port
Bleu Terre - La Torche
Bleu Terre - Visage
Bleu Terre - La Mer du Japon
Bleu Terre - Oh calme
Bleu Terre - Le Vieux
Bleu Terre - Abysse
Bleu Terre - De un à sept
Bleu Terre - Silex
Bleu Terre - Le Parfum
La lecture est l’acte obscène d’une société de voyeurs
Allons enfans gaîment, fredonna grand’mère
Ne voilà-t-il pas qu'un Masson me fait remuer tiroir
La Grossièreté de leur caractère est manifeste
Brèves de Conards : une occasion, Valérie Fourneyron, une reliure
Conards, les délier, les relire, les relier
Et maintenant ?
Où ?
Les Passeurs sont si discrets lorsqu'ils rament
Le Passeur et le ciseau du sculpteur
Stop
La Chèvre jaune
La Chèvre jaune - I - un air soumis et grave
La Chèvre jaune - I - elle payait en gentillesse et en gaîté
La Chèvre jaune - I - les prodiges de valeur du général Archimède
La Chèvre jaune - I - dans les eaux débordées de l'Anapo
La Chèvre jaune - I - la suite de cette histoire les fera connaître
La Chèvre jaune - II - réjouir sa divine fille
La Chèvre jaune - II - pour son poids d’or
La Chèvre jaune - II - peste d’amour
La Chèvre jaune - II - mire-toi dans mon âme
La Chèvre jaune - II - où il me plaira
La Chèvre jaune - III - fuyons bien loin de l’ingrate Syracuse
La Chèvre jaune - III - les ordinateurs te l’apprendront
La Chèvre jaune - III - qu'on enferme aussi la chèvre
La Chèvre jaune - IV - vous y trouverez un vin del Greco
La Chèvre jaune - IV - je vous changerais en poissons
La Chèvre jaune - IV - par saint Janvier
La Chèvre jaune - V - pour me briser le cœur
La Chèvre jaune - V - les toppatelles accablaient de caresses
Le succès de Voici, Closer, Ici Paris, Oops, Ok !...
La Chèvre jaune - VI - que cela excuse bien ton infidélité !
La Chèvre jaune - VI - la guerre, la guerre !
La Chèvre jaune - VI - garde au moins ton innocence
La Chèvre jaune - VII - des feux sont allumés sur les hauteurs
La Chèvre jaune - VII - l’Angélus était sonné depuis longtemps
La Chèvre jaune - VIII - la fine toppatelle
La Chèvre jaune - VIII - plusieurs feux allumés sur les montagnes
La Chèvre jaune - IX - les brigands considèrent les jolies filles comme du butin
La Chèvre jaune - IX - regard d’admiration et de crainte sur l’habit noir
Ouf
La Chèvre jaune - X - la sorcière continuait à danser
La Chèvre jaune - X - ma mère dort sous les feuilles
La Chèvre jaune - XI - le sage Nestor ou le divin Minos
La Chèvre jaune - XII - seul en face d’un homme couvert de sang
La Chèvre jaune - XIII - donnez-moi un linceul blanc et une fosse pour y dormir du sommeil éternel
La Chèvre jaune - XIV - viens avec moi dans le quartier des hommes
La Chèvre jaune - XIV - donnez-moi le génie de Galilée pour surprendre vos secrets
La Chèvre jaune - XIV - obéissez fidèlement à mes ordres
Le crapaud, la queue et le triporteur
La Chèvre jaune - Conclusion - je suis à vous mon père
La Chèvre jaune - Conclusion - le bon capucin posa un doigt sur sa bouche
La Chèvre jaune - Conclusion - Fin
Balade caprine à travers la littérature tourangelle I
Balade caprine à travers la littérature tourangelle II
Balade caprine à travers la littérature tourangelle III
Balade caprine à travers la littérature tourangelle IV
Suspension
Quenouilles
Note de l’apprenti libraire
Mois d'août, fi du vent dominant !
Un jour de Lune Grosse, Cécile Delalandre
Nom d’une pipe !
Ni hiérarchie, ni indifférence
Bienvenue aux lectrices et lecteurs de la Chèvre jaune
La Chèvre jaune, une conversation se poursuit
Chers lecteurs
À Jaime Semprun
Ave Maria ! La Chèvre jaune est publié(e)
Je disais à ma fille...
Et Demain, je voulais vous dire...
Les penchants du roseau ont besoin de votre avis
Les penchants du roseau, l'avis de Nicole Delvallée
Commentaires
Si j'étais = :o)- ou =^.^=, je frapperais des mains en exclamant un joyeux et grand bravo !
Si j'étais Lioubov Dormeur, je dirais que le 9 est un oeuf neuf comme pour un nouveau bébé.
Si j'étais la ribambelle de Véra, j'aimerais vous demander où est le clic pour retrouver le bel oeuf noir et blanc offert, en son temps, par la mère d'Alexandra ?
Vous êtes adorable ! Il est superbement gigantesque et prend même tout l'écran !
C'est vrai que cet oeuf est superbe. Tout en lui me plaît !
En premier, son graphisme ethnique subtil et précis, car il laisse supposer que la main experte et patiente qui le cisela (façonna) a eu le souci du détail. Il est sans bavure.
En deux, ses couleurs car, contrairement aux rumeurs, je pense que le blanc est une combinaison de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel qui rayonnent grâce au rythme des ondes...
Et enfin, en trois : sa taille généreuse et sa matière : est-ce une coquille fragile enrobée ou une pierre polie ?
NB : remplacer l'usage du nouveau bébé - galvaudé - par celui d'un nouvel oeuf ne me déplaît.
Je me demande dans quelle rubrique je peux retrouver Tournesol ?
De la mie de pain ! J'en ai avalé une arête de haddock.
Cet œuf a plus de deux mètres de haut, il est très coloré et se trouve en Roumanie (sauf si l'oiseau s'est envolé).
Plus de deux mètres ? "Chat alors" ! Cher "ange", j'en suis encore plus... comment dire ? Eblouie ? Mais alors, dites-nous en plus. Où et quand, selon vos préceptes. Non, je plaisante, l'oeuf n'est que la partie visible. Votre apprenti est un génie. Merci.
Tout ça c'est bien joli, mais la ribambelle se fait, ma foi, un peu attendre pour envoyer son avis sur ce qu'elle a promis. Il me semble. Si elle prend autant de temps que sur le clic de mon crâne, cela risque de "rester continuer durer", comme disent ceux du Caprice des dieux de Bruxelles.
NB : vive les archives, c'est très utile pour les mononeuroneaux (sic)
En dernière minute, je vois fatal error pour poster ! Le lien le voici : http://www.leoscheer.com/blog/2008/...
Ne me demandez pas pourquoi clic me fait penser à ce monsieur, ou inversement. Je n'en sais rien ! http://www.savoirchanger.org/spip.p...
Une question que je me pose tout à coup : comment se fait-il que votre apprenti ne montre jamais le bout du nez sur votre blog-site ?
Et tout aussi "étrangement", La Lettre, http://billets.domec.net/post/2010/...
dans mon esprit, annonce peut-être aussi ceci ? http://www.savoirchanger.org/spip.p... Ce que serait alors en train de devenir la plate-forme M@nuscrits ? Qui sait ?
Quoique. Oui, je me demandais, ce matin, si l'origine de votre nom avait un lien avec les bénédictins ? http://francois.gannaz.free.fr/Litt...
Une question, si je puis me le permettre ? En serez-vous ? Ou alors, qu'en pensez-vous ? http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...
Non, je n'y serai pas. Je n'ai aucune disponibilité pour cela.
Ce que j'en pense ? Comme ça je ne sais pas. Mais ici, ce n'est pas vraiment la taille* des éditions qui compte c'est leur qualité et à parcourir la liste des participants, les cinq, six que je peux connaître, je peux vous dire que c'est de la grande édition, c'est certainement ce qui se fait de mieux en France. Alors oui, si j'avais eu l'opportunité, cela aurait été un honneur de figurer parmi eux.
Voyez comme la lecture sur le web est terrible, je n'avais pas lu la date de l'article : mars 2010. Il me semblait bien que ce salon avait eu lieu. Alors le prochain, peut-être, mais ce serait me hisser haut et... un nouveau problème de trésorerie.
* il y a, en parcourant le web par exemple, une foule de "petits éditeurs" qui non seulement ne le sont pas - ils ne lisent qu'à peine les textes qu'ils publient et ne leur portent aucune attention, mais font bien pire que les grands groupes décriés par eux-même. Ce sont juste des marchands de papier taché.
Terrible, comme vous dites. Car le mars je n'avais vu non plus...
Quant à la trésorerie, la qualité ne pourrait-elle être "sponsorisée", car je pense aussi que ce n'est la quantité qui compte pour hisser haut. Surtout lorsqu'il est légitime de penser faire partie des pionniers. Je vous remercie de votre franchise. J'avais un besoin vital, mais sans doute inconscient, de conforter des petites antennes en éveil.
Sponsorisé ?
Le mot est bien laid et ceux qui en ont les moyens préfèrent le nombre aux « uns », sauf lorsque ces « uns », quitte à animer des frasques mémorables, attirent du monde, de la masse, de l'oseille. Les sponsors sont comme Salvador Dali fut surnommé : Avida Dollars. Non je ne risque pas de passer ne serait-ce qu'une seconde à cette quête, je préfèrerai encore tendre la casquette. Mais je n'en suis pas là. La voilure est petite, je peux la réduire encore. Après tout, à qui tout cela importe ?
Je prépare la sortie du Souvenir de personne, je pense que ce sera - même si je n'en ai lu qu'une poignée - un des livres les plus intenses de l'année. S'il ne trouve que peu de lecteurs, j'en serai meurtri pour l'auteur. Moi, de mon côté, je ne peux que constater l'esprit grégaire dominant. Cela ne date pas d'aujourd'hui, cela s'est certainement amplifié par la massification des flux et demain il est fort possible que cela soit pire. Qu'y faire ? Je n'en sais rien, être un peu, peut-être, choisir son zéphyr malgré la bourrasque et les tempêtes dans un verre d'eau de ceux qui ne supportent qu'une voie puisse résonner en elle.
Mes guillemets n'étaient-ils d'intention ? Où est passé le temps des vrais mécènes ? Ou alors n'était-ce aussi qu'un rêve ?
Les vrais mécènes ? C'est une chimère, certes il pouvait y avoir de l'esprit dans l'utilité, mais cette dernière n'était jamais oubliée. Les sommes accumulées ne naissent jamais de rien, le pillage en est une des conditions ; qu'elles soient parcimonieusement dépensée pour la voix de l'un ou l'autre n'empêche le bâillon de tous les autres. Le siècle de François Ier en est une belle illustration et les revirements du monarque l'expression.