couverture_memoires_cargo_1_400

Chers lecteurs de Mémoires du cargo de Padrig Moazon, les commentaires, ci-dessous, vous sont ouverts. N'hésitez pas à vous exprimer.

°°°

Magnifique
Quelle douceur - quelle beauté
Le cargo glisse et vous emmène très loin dès le matin......
Un voyage inoubliable que je referai

Bidet (recopié d'un commentaire ci-dessous)

°°°

C'est un cargo envoûtant qui transporte l'âme au gré de la houle. Il m'a emmenée, toutes sensibilités dehors comme autant de voiles, légère. De paysages en parfums, de langueurs en mouvements, de douceurs en lenteurs, il avance, tangue et fait escale, figeant l' instant de vie comme sur pellicule, imprègne de sa tendresse ou de sa lassitude. Il effleure les courbes de la terre et de l'eau, amant mélancolique. Les phrases ondulantes et poétiques impriment les images, le temps et l'espace comme ces petits poèmes japonais. Passagère du cargo, je n'ai pas pu le quitter. Bonheur.

Kayenn (recopié d'un commentaire ci-dessous)

°°°

On lit les Mémoires du cargo comme on feuillette un album photos. Ce fut ma première impression à la lecture de ce recueil, le sentiment que Padrig Moazon a cherché, avant tout, à fixer ses mots comme on fixe une image, une scène, sur pellicule. D’ailleurs, l’usage de termes en rapport à la photographie, tels que mémoire photographique, dispositif, vient conforter cette idée. Et cette impression est d’autant plus forte quand un dernier vers, posé un peu en retrait, semble commenter et/ou illustrer l’image évoquée. De plus, le rythme de certains vers, court, bref, un peu sec, semble être un clic de l’auteur. Cependant, ces images ne sont pas aussi figées qu’elles le paraissent. Padrig Moazon sollicite nos sens et un bouquet de couleurs, de senteurs, de sons, nous transporte avec ce cargo dans ces voyages et ces escales. Sous nos yeux, les mots se meuvent et se transforment en paysages.

Nous découvrons alors ce que l’auteur a vu et ressentons son profond respect pour son environnement. Ce dernier est le personnage principal de ces mémoires et s’il y a mouvement, ce n’est pas celui du cargo, ni celui des hommes, mais bien celui de la Nature à laquelle le poète cède verbes et actions. Les îles élaborent des stratégies, le crabe s’interroge, le bigorneau est en colère…

La poésie de Padrig Moazon est profondément humaine, respectueuse de notre monde et surtout nous ramène à l’essentiel. L’homme doit rester humble. « La terre et la mer mettent leur problème en commun, l’homme ». Merci au poète. Du grand art !

Je crois que vous l’aurez compris, j’ai aimé.

Yasmina Teterel (recopié d'un commentaire ci-dessous)

°°°

Dès les premiers mots, j'ai su que j'aimerais les Mémoires du cargo, tant elles m'ont, d'emblée, par ses touches impressionnistes fait rêver. Présentées tel un journal de bord poétique, il me semble que Padrig Moazan renoue ou rejoint la tradition de ce grand poète voyageur d'autrefois que fut Pierre Loti. Du moins pour les souvenirs qu'il me laisse. Et comment ne pas avoir une pensée pour les croquis des carnets de voyages d'Eugène Delacroix ?

Véra (recopié d'un commentaire ci-dessous)

°°°

(...) Sa dernière page tournée, il continue de naviguer en songes. Pour longtemps.

Philippe Simon in Ouest-France, le 8 juillet 2011.

°°°

Michèle et Mémoires du cargo

Michèle et Mémoires du cargo

Photo de A.-C. et E.T.

°°°

Plongée dans Mémoires du cargo

Plongée dans Mémoires du cargo

Photo de A.-C. et E.T.

°°°

Paulette lisant

Paulette lisant

Photo de A.-C. et E.T.

°°°

Sieste floue à l'ombre du cargo

Sieste floue à l’ombre du cargo

Photo de Sylvie & Daniel

°°°

Petit bateau deviendra grand

Petit bateau deviendra grand

Photo de Carmen Pennarun Boucher (contact)

°°°

Oui, évidemment, il y a celle-ci :

(Textes : Antoine Carle – Photographies : Daniel Abiven © des Errances 1999 / 2012)

Mais aussi les autres, peu, un choix. Il n'est pas toujours aisé de numériser l'argentique et le respecter. Et prendre plaisir à découvrir les retenues, presque nues tant l'atour est sobre. Merci Daniel.

°°°

« Parce qu’il peut y avoir de la poésie dans un cargo ? se demande-t-on. Oui, elle existe, je l’ai rencontrée dans cet étonnant recueil, qui observe le cargo dans tous les ports, de Brest au bout du monde, et qui décrit les rivages de ses longs voyages. Le monstre de métal connaît une vie colorée, heurtée, enivrée, contrastée, éternel voyageur d’îles en estuaires, entre ciel de traîne et soupe d’eau trouble, de mazout et de vase, une vie qui est celle de ses marins, rude et empreinte de mélancolie …

Le cargo avec ses marins est un monde qui fait le tour du monde. Il y a là une réelle matière pour la poésie et Padrig Moazon l’a pétrie avec des mots prenants, très imagés. On pense à la fois à Baudelaire, Prévert et à Jacques Brel.

Captivant ! »

Grillon du foyer (lire le billet complet)

°°°