(j'antidate ce billet pour qu'il n'apparaissent pas avant les derniers commentaires de lecteurs)

Dimitra : « On peut donc penser que le bilan du vagabond solitaire est plutôt positif, trois librairies accueillantes et une "journée Penchants" en prévision dans l'une d'elles.

Une petite tournée pour fêter ça ? »

Qu'à cela ne tienne & l'enseigne d'ouverture de la salle Combourg :

tête de taureau

« Le voyageur Arthur Young, traversant Combourg, écrivait :

« Jusqu’à Combourg (de Pontorson) le pays a un aspect sauvage ; l’agriculture n’y est pas plus avancée que chez les Hurons, ce qui paraît incroyable dans un pays enclos ; le peuple y est presque aussi sauvage que le pays, et la ville de Combourg, une des places les plus sales et les plus rudes que l’on puisse voir : des maisons de terre sans vitres, et un pavé si rompu qu’il arrête les passagers, mais aucune aisance. — Cependant il s’y trouve un château, et il est même habité. Qui est ce M. de Chateaubriand, propriétaire de cette habitation, qui a des nerfs assez forts pour résider au milieu de tant d’ordures et de pauvreté ? Au-dessous de cet amas hideux de misère est un beau lac environné d’enclos bien boisés. » »

François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1848.

(photo : Tête de taureau d'Edme Gaulle, photo de Marie-Lan Nguyen, licence creative common)