Bienvenue aux lectrices et lecteurs de Sel et menthe séchée
Par Christian le lundi 12 mars 2012, 21:00 - Sel et menthe séchée - Lien permanent
À paraître ce 22 février : Sel et menthe séchée de Mariana Iacoblev-Barbu, « côté jardin » n°1.
Chers lecteurs de Sel et menthe séchée de Mariana Iacoblev-Barbu, les commentaires, ci-dessous, vous sont ouverts. N'hésitez pas à vous exprimer ; ou gardez le silence si vous le préférez.
°°°
Le livre est beau. C'est un plaisir de l'ouvrir et de lire ce texte imprimé sur un beau papier avec des caractères élégants.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ton enfance en Roumanie, enfance qui
par certains côtés, ressemble à notre enfance bretonne.
Il y a aussi bien des similitudes quant à nos mères.
Les recettes, j'essaierai un jour celle d'un gâteau et la soupe à la
salade.
En tous les cas, c'est formidable. Bravo
Morwena R.
J'ai lu Sel et menthe séchée et j'ai pu me laisser prendre par le charme, l'envoûtement des choses passées qui, grâce à toi, sont si présentes. A bientôt pour en parler et si tu veux bien une dédicace.
Olivier Barrault
Le dernier paragraphe m'émeut beaucoup car c'est ce que j'aurais pu écrire de ma maman, si j'avais eu le don d'exprimer aussi bien que vous ce que je ressens.
Armelle
(extraits de courriers reçus par Mariana Iacoblev)
°°°

Commentaires
Un enchantement ! Quelle fraîcheur ! Je salive de gourmandise, mais aussi pour les recettes de Mariana Iacoblev-Barbu. J'achète ! :-)
Très subtile aussi, l'idée du titre et son secret. Qui ne lira, ne saura... Il est à parier que ceux qui liront ce bol de douces vérités imprégnées de gravité, se souviendront...
(C'est amusant, émouvant, remuant en-dedans. Une cousine germaine a bien connu une Joséphine, roumaine, elle aussi, dans une autre vie. Sculpteur sans papiers. Logeait dans une cave. Mais à Bruxelles, déjà au siècle dernier, les coudes devaient se serrer.)
Un rêve lancé à la façon rousse de Pierre :
Si quelque "passeur" pouvait avoir l'idée heureuse de traduire ce petit bijou en langue russe, par exemple ? Cela afin qu'une maman de quatre-vingt-six ans, et demi - dont la mienne ;) - se remémorât... ses souvenirs de fillette du temps où elle séjournait en campagne ukrainienne ? Ce serait épatant ! Nan ?
Marci Eglantine,
Merci Vera,
Vos paroles se sont envolées vers ma
petite maman, là-haut, parmi les étoiles...
Ah Mariana ! vous aussi vous croyez que les étoiles... ?
Quand j'estions très très jeune, j'aimais même m'imaginer que nos "âmes" devenaient ces étoiles qui scintillent au firmament... J'ai passé de longues nuits à chercher la mienne ! Mais ne me remerciez surtout pas, c'est à moi de vous le dire. Je crois.
Désolée, Eglantine, pour ce lapsus calami. C'est bien "Merci Eglantine" et non pas "marci".
Dragă Mariana, il n'y a pas de "désolée" qui compte ! (*_°) Croyez-moi. Votre "a" à "marci" m'en rappelle un autre que je devrais retrouver aux Penchants. Si ma mémoire ne s'est trop effilochée. Il y est question, justement, d'une petite fille aussi.
A mon tour de me désoler, mais pour "votre" méprise, chère Eglantine. Car je gage que vous avez dû le confondre avec le temps des cerises d'un crayon, non ? http://a10.idata.over-blog.com/0/04...