Quand l'ivresse de la lecture rencontre celle de l'écriture cela donne à peu près ça : Léo Némo, L'éternité Roman - nouvelle revue azur, éditions du songe (1), U. M. 'P. (Université méditerranéenne de 'pataphysique).

Méfiez-vous de ce roman, c'est comme le tonneau des D., vous tombez dedans, dix-huit bouées ne suffiront pas !

Claude, je te salue !

(1) et non du salsifis. Comme me l'a appris Ariane, Vialatte dit un jour : « L’homme serait un roseau pensant. Disons un roseau pensif… Ou même songeur… Disons un salsifis songeur.:», il ajouta même : « Car la pensée paraît tout de même plus dense que les produits de la cervelle humaine et le roseau est plus racé que l’homme. Soyons sincères : l’homme est un champignon rêveur, un concombre qui a des visions, un salsifis qui souffre de marottes...»

PS : le prix Léo Némo est certainement le plus prestigieux à arborer sur son plastron. Nicolaï Lo Russo le porte fièrement, dit-on, grâce à son Hyrok. Ne faudrait-il pas que je pense à soudoyer notre couseur de rubans. Ce billet en est le premier galet.

PPS : comme je passe mon temps et ma vie à folâtrer, j'ai eu le plaisir de découvrir l'exposition de mon voisin de la Garenne(s). Les meubles magnifiques de Francis Veillerot. Elle se prolongera tout le mois d'octobre à la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier. Si vous n'habitez pas trop loin, venez y faire un tour, sinon, eh bien !, ça vaut le détour.

PPPS : A.-C., prends le temps de feuilleter le roman de Léo Némo et son éternité, il touche peut-être de mille doigts ce que tu recherches.