Amor omnia, Christophe Esnault, première de couverture

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« (...) Après le romantisme échevelé d’Isabelle à m’en disloquer, Christophe Esnault publie ce court texte d’un romantisme noir et ébréché.

Rencontre sexuellement très agressive entre un ex-taulard en fuite, René, et une femme au foyer fragile, Florence. Amor Omnia c’est la cavale de ces deux êtres brisés, dont le seul véritable but est d’échapper à un quotidien qui leur est devenu insupportable. (...) » (lire l'ensemble de la critique sur Les Chroniques de Racines )

Anne V. in Chronique livre : Amor Omnia, Les Chroniques de Racines

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« Qui a dit que la qualité d’un livre se mesurait au nombre de pages qui le composent ? En tous cas, pas Christophe Esnault, qui, avec Amor Omnia, nous donne à lire un roman confidentiel et troublant : un roman qui en à peine 60 pages, nous parle de nos vies et de nos espoirs, de nos échecs, et de cette quête farouche, cet instinct de survie propre à notre humanité, qui nous pousse, inlassablement, à espérer qu’un bonheur nous attend, quelque-part.

Christophe Esnault, vous le connaissez par le groupe Le Manque où, avec Lionel Fondeville, il a créé certainement un des projets vidéo, littéraire et musical les plus passionnants du web. Par ailleurs, il nous a fait récemment découvrir le magnifique roman de Pierre Lamalattie 121 curriculum vitae pour un tombeau.

Mais Christophe Esnault est aussi un auteur, amoureux d’une langue à la construction exigeante, qui sait se jouer sans vergogne de la réalité pour nous emporter dans les destins de ses personnages. (...) » (lire l'ensemble de la critique sur L'Ivre de lire)

Lionel Clément in Amor Omnia - Christophe Esnault, L'Ivre de lire.

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C'est un récit insolite et émouvant, irréel par moment, et dont l'écriture me fait penser au cinéma.
D'ailleurs, je l'ai lu comme si je regardais un film.
L'errance de cet homme et de cette femme en quête d'une autre vie que celle qu'ils menaient avant de se rencontrer exprime quelque chose d'infiniment douloureux, voire tragique. Au début de leur relation, ils s'accrochent à leur chair. C'est violent et triste, ô combien !

Pourtant, petit à petit, il y a comme un souffle fragile de tendresse et d'espoir qui commence à les animer et qui se transmet au lecteur. Et ce lecteur ne saurait y être indifférent et accepte ce conte romantique malgré les quelques invraisemblances qui s'y trouvent, puisque dans un tel conte tout est possible.

Il permet, peut-être aussi, de rêver et d'espérer que " amor vincit omnia" !

Maïa

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« (...) Il veut s’enfuir, elle désire l’accompagner. Trois jours, seulement trois, comme un court poème dont le dernier vers est laissé au bord d’un précipice.

Ils n’ont rien à perdre, peut-être tout à gagner. Si socialement tout semble les séparer, il existe entre eux un lien tenace : le désir de se sentir vivant. Non pas vivre ou survivre, mais bien se sentir vivant, comme une renaissance – « Firenze en italien » dit René* à propos du prénom Florence - et ce quitte à mourir ensuite.

C’est dans un style rythmé, quasi filmique, que l’auteur nous emmène donc dans cette virée, cette expérience poétique – parce qu’il s’agit bien de poésie.(...) »

Yasmina Hasnaoui

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