
Si anales il y a, on dira que ça a commencé comme ça (cf. ici) :
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Robert Bruce :
À la bourse, le pognon part en fumée
L'édifice se fissure prêt à s'écrouler
Les politiques vont au secours des banquiers
Rassurez-vous, dans un endroit bien planqué
Le magot entre riches, ils vont se partager.
À un sot il est facile de tout faire avaler
La note, c'est toi ou tes enfants qui allez la payer
Âne je suis, mais contrairement à toi « je le sais »
Je suis difficile à manœuvrer
Pour un vulgaire billet de banque, un sale bout de papier
La tête, ils vous font tourner
Derrière son guichet, cela fait rire le banquier
Pauvre sot que tu es,au diable ton âme tu as donné
Avec vos infos,vos histoires de tarés, votre société
dégénérée
Vous nous faites bien rigoler
On arrive même à s'étouffer
On fait des paris, jusqu'où vous irez
Moralité
Je suis âne, et de moi on va se méfier
Je mords, je donne des coups de pied
Et plus encore, un billet de banque ne me fait pas avancer
Un sot, on peut tout lui soutirer
Lui faire miroiter le manège enchanté
Lui lier les mains et les pieds
Les paumes il viendra te lécher
Franfreluche
Robert, plus je vous pense - vous ENTENDS - et plus que je me dis que vous êtes la personne idéale pour adaptater les mémoires de l'âne de Jacques. Ainsi, Platon serait son nom. « Les Mémoires de Platon » où les banquiers seraient fustigés, voilà une idée qu'elle est bonne ! Je fus « banquière » dans une autre vie. Un vrai défi...
Robert Bruce
Chère Franfreluche, c'est une idée sympa à explorer. Voulez-vous travailler ce thème avec moi ?
Christian
Fanfreluche & Robert, si vous désirez travailler ensemble sur cette idée à « ciel ouvert », je vous ouvre un billet.
Vous pourrez utiliser les commentaires de celui-ci comme lieu d'échange.
Qu'en pensez-vous ?
Robert Bruce
Cher Christian, j'en pense le + grand bien, mais ma partenaire est-elle ok ?
Christian
Eh bien, cher Robert, attendons la réponse de Fanfreluche
Franfreluche.
Franfreluche
Chat alors ! (sic) Malgré que morte de trac - quoique - et que que que que ce n'est pas la première fois que j'y pense (en secret), je veux bien tenter. Mais voilà. Par où et comment commencer ?
Christian, oui. Ouvrez-nous donc une page. Merci !
Robert, essayons, on verra. Nous verrons. = :o)--
NB : "Penser" est un grand mot, car j'en avais surtout "rêvé" lorsque j'ai lu les chapitres fort amusants consacrés aux "huiles" par Albert Cohen dans la Belle du Seigneur... Excusez du peu !
PS : veuillez, mais non ! "Je vous prie de bien vouloir excuser" ma si tardive réaction, mais j'étais en train de vadrouiller sur d'autres scènes et rives telle ma grande et incorrigible copine. :)
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Voilà qui est fait & lyre.
(photo : L'âne à la lyre empruntée à Fragments de rue, demande d'autorisation de reproduction en cours)