« À Louise, Françoise, Martine… »
De l’autre côté de la baie, la vitrée, ce dimanche 15 janvier 2012, paraîtra Staccato de Michel Gros Dumaine. À l’émotion de sa lecture se joint celle de sa publication. Et Simon.
(Michel, toi qui connais mon atelier, tu verrais, il est sans dessus dessous. Jules Verne n’y est pour rien, le vergé se bat avec la colle pendant que l’imprimante vrombit. Un vrai spectacle de fin de… d’année).
« Elle est seule. Posée sur la plage. Parfois, au soleil levant, ses murs blancs donnent l’impression d’une antique bâtisse. Une vieille carcasse abandonnée dans les sables. Assis sur le canapé du salon. Seul, aussi, Simon regarde la mer. À travers la grande baie vitrée. Elle envahit la maison, rythmant les journées de ses allées, de ses venues. Son horizon, courbé, esquisse la rondeur du monde. Simon regarde le monde. Courbé, lui aussi. Par le temps. Et…
Un vieux tourne-disque. Glenn Gould déplie les Variations Goldberg. Simon écoute le jeu non legato. Léger, lent. Frappé, vif. C’est du temps. Du temps qui joue. Comme celui de Simon. Avant. (…) »
Michel Gros Dumaine in Staccato

Illustration de couverture d’après une Étude d’atmosphère pour
Staccato.
Jean-Paul Ingrand, octobre 2011.

Présentation en quatrième de couverture par Cécile Delalandre, écrivain.