Journal des penchants du roseau

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Tag - Saint-Aubin-du-Cormier

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mercredi 24 août 2016

Dimanche 4 septembre,« Impulser le débat par l’écriture » à Saint-Aubin-du-Cormier

35e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

« Impulser le débat par l’écriture » au Bar d'à côté

avec Mikaël Hardy, paysan (école paysanne 35 et Perma G’Rennes).

Dimanche 4 septembre de 10h à 12h30

« Impulser le débat par l’écriture » sera le thème de notre rencontre autour du livre, à fleur de zinc au Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – avec pour invité Mikaël Hardy, paysan (école paysanne 35 et Perma G’Rennes).

Pour cette première rencontre de la saison 2016/2017, n’hésitez à venir avec un livre que vous avez lu récemment et aimé afin de nous le présenter.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux !

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

L'affichette

Le livre au bar d'à côté, 4 septembre 2016

°°°

Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Quatrième saison 2016/2017

Comme pour les saisons précédentes (2013/2016), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

vendredi 22 juillet 2016

Les « Rencontres autour du livre, à fleur de zinc » à Saint-Aubin-du-Cormier

Rendez-vous le dimanche 4 septembre à 10 h au Bar d’à côté à Saint-Aubin-du-Cormier !

Amorcées fin août 2013, elles ont eu lieu tous les premiers dimanches de chaque mois en matinée – de 10 h à 12 h30 – au Bar d’à côté.

Elles permettent à de nombreuses personnes passionnées par le livre de présenter leurs œuvres, d’en découvrir d’autres, de s’exprimer et de débattre dans une ambiance propice et sympathique : des lecteurs bien sûr, mais aussi des auteurs, écrivains, poètes, éditeurs, illustrateurs, essayistes, traducteurs, graveurs, philosophes, humoristes, scénaristes, dessinateurs, libraires, bibliothécaires... (le masculin-neutre, révérence à la langue, ne saurait cacher que les femmes furent plutôt plus nombreuses).

Cette gageure, parce que c’en était une à l’échelle d’une petite commune rurale, n’a été possible que par l’existence d’un bar associatif – le Bar d’à côté – ouvert à ce type d’initiative, à la présence constante d’au moins deux bénévoles de l’association – les « taverniers » – pour ouvrir le bar ce jour-là, préparer la salle et l’accueil et, cerise sur le gâteau, attentives en participant avec plaisir à cette rencontre. Je nommerais en particulier Jennyfer Canedo, Bénédicte Mongrolle et Laurent. Enfin l’engagement bénévole de toutes les personnes présentes – en particulier des invités qui pouvaient venir de fort loin et ne bénéficiaient d’aucun défraiement – a permis à lui seul que ces rencontres puissent exister.

La troisième saison a pris fin en juillet dernier, la nouvelle débutera le dimanche 4 septembre 2016 à 10 h, le choix du thème et des invités n’est pas encore arrêté. Amoureux et curieux des livres, vous y êtes invités et attendus !

Le livre au bar d'à côté, été 2016

Furent invités en particulier :

  • Pascale Goze, éditrice chez Lunatique,
  • Nicole Laurent-Catrice, poète, romancière et traductrice,
  • Patrig Moazon, poète,
  • Flora Delalande, poète,
  • L'association Tazart (ainsi que George Orwell d'outre-tombe),
  • François Houtin, graveur, illustrateur,
  • Pascal Rougé, philosophe, essayiste,
  • Claude Bougeot, écrivant-humoriste,
  • Serge Prioul, poète,
  • Patricia Godard, féministe, essayiste,
  • Lydie Porée, féministe, essayiste,
  • Carmen Pennarun, poète,
  • Muriel Vautier, poète,
  • Anne-Claire Vilbert, bibliothécaire, « croqueuse de mots »
  • Laure Missir, poète, biographe, illustratrice, éditrice,
  • Jacques Josse, écrivain, poète,
  • Bruno Duval, libraire,
  • Omar Khayyam, poète, d'outre-tombe,
  • un apprenti libraire,
  • Gégé, dessinateur, scénariste,
  • Bélom, dessinateur, scénariste,
  • Gérard Fourel, photographe,
  • Jean-Pierre Mathias, conteur,
  • Cécile Bellanger, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Dominique Truet, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Isabelle Deplano, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Catherine Lepeinteur, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Marc Baron, poète,
  • Danielle Allain Guesdon, poète,
  • Denis Heudré, poète.
  • Mireille Lacour, éditrice,
  • Mariano Otero, peintre & illustrateur,
  • Nicolas de Casanove, poète & récitant.
  • Tinuviele Parmentier, éditrice & danseuse.

Environ 180 livres ont été présentés, en particulier ceux de ces auteurs.

Un bon début...

Merci à tous et à chacun.

mercredi 22 juin 2016

Dimanche 3 juillet, « Contre-Silences » à Saint-Aubin-du-Cormier

34e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

« Contre-Silences » au Bar d'à côté

avec Alexandra Pommier, poète et violoniste ; Nicolas de Casanove, poète et récitant ; Tinuviele Parmentier, éditrice.

Dimanche 3 juillet de 10h à 12h30

Le Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – vous propose un spectacle poétique et musical - « Contre-Silences » - interprété par la poète et violoniste Alexandra Pommier & le poète et récitant Nicolas de Casenove.

Ce spectacle se nourrit du livre-objet « Tempête de Cœur », poésie d’Alexandra Pommier illustrée par Cédric Abt ; édité par Tinuviele Parmentier des Éditions Paysages.

Plus d'informations sur le site des Éditions Paysages.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux !

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

L'affichette

Le livre au bar d'à côté, 3 juillet 2016

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Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Troisième saison 2015/2016

Comme pour les saisons précédentes (2013/2015), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

mardi 24 mai 2016

Dimanche 5 juin, « La Part commune » à Saint-Aubin-du-Cormier

33e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

« La Part commune » au Bar d'à côté

avec Mireille Lacour, éditrice ; Nicole Laurent-Catrice, poète ; Mariano Otero, peintre.

Dimanche 5 juin de 10h à __12h30_

Le Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – vous propose une rencontre avec les éditions La Part Commune avec Mireille Lacour, éditrice.

Nicole Laurent-Catrice, poète & romancière, présentera en particulier son dernier livre : Un front de feuilles.

Mariano Otero, peintre, nous fera découvrir Écrits sur Dalí et Picasso, dont les illustrations accompagnent les textes de Antonio Otero Seco.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux !

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

L'affichette

Le livre au bar d'à côté, 5 juin 2016

errata : « sur » est écrit « su » pour le titre du livre Écrits sur Dalí et Picasso sur l'affichette, désolé.

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Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Troisième saison 2015/2016

Comme pour les saisons précédentes (2013/2015), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

dimanche 22 mai 2016

Soutien à la famille Karasani vivant à Saint-Aubin-du-Cormier

Ce journal devenu de plus en plus celui d’un ex-apprenti libraire – ayant arrêté mon activité éditoriale et de fabrication de livres – m’incite à l’ouvrir un peu à des thèmes qui peuvent m’être chers.

Même si ces dernières années je n’ai côtoyé qu’à la marge ce qu’on appelle un peu rapidement le milieu éditorial et littéraire, il m’est permis d’affirmer qu’il ne se caractérise guère par la curiosité, peu par l’accueil, et paradoxalement ne fait pas grand cas de la liberté d’expression. Il est certainement plus ouvert que le milieu villageois du Pays de Caux décrit par Maupassant, mais sans doute moins qu’une nuitée d’un centre de tri postal en banlieue parisienne. Bref, c’est un milieu moyen, presque quelconque, parmi tous ceux que l’on peut côtoyer, sans reliefs particuliers ni défauts notables. Un milieu presque insignifiant.

Ne voyez aucune aigreur dans ce préambule, c’est finalement assez réjouissant, si d’aventure vous ne le connaissiez pas, de savoir que vous ne perdez rien de décisif. Et puis, il fallait bien que j’aborde le sujet qui m’importe par un bout, j’ai choisi celui-ci.

Liberté d’expression, curiosité et accueil symbolisent assez bien l’attitude que nous pourrions avoir vis-à-vis de personnes qui chez nous, là où nous vivons, demandent refuge, à s’exprimer et à vivre. Je suis atterré par notre attitude pusillanime collective concernant la situation actuelle où des murs s’érigent en Europe, comme un véritable rideau de fer, pour empêcher l’accueil de personnes aux abois fuyant une guerre dévastatrice : je pense ici plus particulièrement aux Syriens qui frappent à nos portes. Que l’accueil de 10 000 Syriens sur le territoire français entre 2011 et 2015 puisse faire que l’État se proclame « La France, pays d’accueil pour les réfugiés syriens » a de quoi faire frémir quand on sait qu’une famille syrienne (parents et 2 enfants) dans chaque commune française représenteraient plus de 140 000 personnes. Ne serions-nous pas en mesure de les accueillir facilement et bien ? Serions-nous une nation si pauvre et sèche ?

France pays d'accueil - sic

Notre histoire assez récente, si « notre » est la France, montre que l’accueil de réfugiés qui n’était pas toujours à bras ouverts fut plus généreux que ça : sans doute un million de personnes en 1962 fuyant l’Algérie (pieds-noirs, juifs et musulmans), quelques-unes de celles-ci font partie aujourd’hui de ma famille proche. Et l’exode de 1940, où des millions de fugitifs (on avance les chiffres de 8 à 10 millions) vont, dans un méli-mélo indescriptibles et la peur aux trousses, fuir l’avancée des troupes allemandes. Une bonne partie d’entre eux resteront en zone « libre » pendant 5 ans et plus. Ils se fait que mes parents adolescents alors, par le jeu d’une frontière éphémère, furent l’un du camp des exilés, l’autre de celui des accueillants ; je le sus de bonne heure. L’époque fut redoutable, elle fut celle où les principaux éditeurs (Hachette, Gallimard, Grasset...) dressèrent la liste des ouvrages à proscrire et à retirer de la vente, la proposèrent aux autorités allemandes ; elle prit le nom de leur ambassadeur Otto Abetz. Ils le firent un mois avant l’entrevue de Montoire, celle où Pétain rencontre Hitler, où la France entre dans la collaboration, quatre semaines donc après ses principaux éditeurs.

Nulle angélisme de ma part concernant la qualité humaine des réfugiés, elle doit épouser toute la variété des qualités que nous connaissons bien, celles qui nous animent, celles de nos proches. Des salauds, des lumineux, des salauds lumineux et de ternes affables…. Mais un peu de curiosité, le sens de l’accueil nous incitent à ouvrir grand les bras quitte à apprécier les personnes que nous accueillons ou à les critiquer. Notre accueil n’est pas une contrainte, mais une liberté, et de l’exprimer.

soutien karasani

De mon village j’écrivais, ici, il y a cinq ans ceci : « On s’installe dans une petite ville, non loin de son étang, on est charmé par l’accueil. Il est, à force d’habitudes – parce que nous sommes aux Marches –, devenu spontané chez les personnes qui vivent ce lieu. Nous sommes tous de passage, nous le savons. Certains depuis quelques générations, d’autres – comme cet apprenti libraire – depuis une année. Nous savons vite qu'ici l'entraide, l'échange sans souci d'un retour, est vivante, évidente. Elle accompagne ces bonjours qui rythment nos pas sans même savoir vraiment à qui nous les adressons. Juste dire par un hochement de tête, un sourire, une mimique ou un claquement sonore que nous ne sommes pas les ombres d'un décor où il faudrait se fondre et s'enfouir. Oh ! Rien d'idyllique : nous avons nos bisbilles et nos fronts froncés aussi, quelques esclandres qui habillent nos tragédies intimes lorsque le chant mue. Mais il y fait bon vivre, avec mesure : nous jouissons de ce luxe là.

Et puis voilà. Voilà que ce qui nous est profondément étranger nous rattrape. Une mécanique politique, administrative & judiciaire, mais surtout anonyme et étrangère, décide d’extirper de cette petite ville – leur lieu d’accueil et de vie – deux enfants, leur père et leur mère. »

Je pourrais aujourd’hui encore l’écrire, la description de Saint-Aubin-du-Cormier me semble toujours fidèle, une autre famille de même composition est aujourd’hui menacée ; les Karasani : Lirie, Artan, Gentian et Klédian. Ces Saint-Aubinais parce que d’origine étrangère – ils ont fui une deuxième fois l’Albanie en 2012 pour se réfugier en France et choisirent assez rapidement Saint-Aubin-du-Cormier comme lieu d’accueil puis de vie – sont aujourd’hui menacés d’expulsion. Pourtant, et ce n’est pas le moindre paradoxe, ils sont bien insérés dans la vie de la commune et appréciés comme rares peuvent l’être d’autres habitants. Les premiers témoignages collectés par le collectif de soutien à la famille Karasani en apportent chaque jour la preuve (même quelques bisbilles clochemerdesques sont mises pour l’occasion sous le boisseau).

Alors, vous qui lisez ce billet, n’hésitez pas à prendre connaissance de la page de soutien à la famille Karasani en cliquant sur ce lien : https://www.facebook.com/1603117173337967/, et de l’accompagner si tel est votre souhait. En attendant, je vous recopie mon témoignage :

« Habitant Saint-Aubin-du-Cormier depuis 6 ans, j’aime non pas y loger, mais y vivre, en particulier dans ses accueillants communs (rues et places publiques, sentes et jardins, lieux de spectacles, etc.).

Mes goûts me portent plus particulièrement vers certains lieux, je citerai ici la médiathèque où j’y ai pris une petite place de bénévole tant l’endroit est propice à la découverte et à la lecture ou, à défaut, à l’emprunt de livres. Comme un peu dans toutes les bibliothèques publiques, les visiteurs sont le plus souvent d’âge mûr, ou de tout jeunes enfants accompagnés d’un de leurs parents. Plus rares les adultes happés par leur vie professionnelle et exceptionnellement de jeunes adolescents qui ont d’autres centres d’intérêt.

J’y vois pourtant régulièrement un jeune homme, accompagné de son petit frère, furetant dans les étagères, curieux de tous les trésors qui s’y nichent. Cela me réjouit. Je n’ai appris qu’aujourd’hui que ces jeunes Saint-Aubinais, intéressés par notre culture commune, se nomment Gentian et Klédian ; qu’ils pourraient nous quitter non parce qu’ils le voudraient ou pour suivre les aventures professionnelles de leurs parents, mais parce que ça leur serait imposé pour une histoire de papiers. J’apprends aussi aujourd’hui que cette femme qui veillait sur eux au loin, leur mère, s’appelle Lirie et parce que cette Saint-Aubinaise serait d’un pays étranger, elle risquerait de ne pas le rester.

Un autre lieu où j’aime flâner, le faire visiter à des amis de passage, venant parfois d’un pays lointain, est notre Jardin médiéval mis en valeur par l’association Ragoles & Béruchets. Tous les mois environ, un chantier participatif des membres de cette association cisèle ce jardin, lui donne vie, le propose aux passants curieux de ses charmes. Je mets rarement la main à la binette, mais aime serrer celles plus rugueuses de membres de l’association qui s’échinent en souriant. Quelques échanges verbaux et chaleureux. Parmi ceux-là, il est un homme discret qui met en valeur ce jardin communal. Nous échangeons souvent de brèves amabilités avec une économie de mots. Je n’apprends qu’aujourd’hui que ce Saint-Aubinais dur à la tâche s’appelle Artan qu’il s’agit du mari de Lirie et le père de Gentian et Klédian.

Et je découvre aujourd’hui par la voie du collectif de soutien à la famille Karasani l’extrême détresse qu’ils ont pu vivre ces 14 dernières années, avec un moment de répit depuis qu’il sont, comme 3 600 d’entre-nous, Saint-Aubinais. Et l’incertitude qui plane aujourd’hui sur eux : celle qui pourrait les arracher à leur lieu de vie, de relations sociales et d’étude pour les replonger dans des années de détresse.

Pour quoi ?

Christian Domec, le 9 mai 2016. »

Soutien à la famille Karasani

jeudi 21 avril 2016

Dimanche 1er mai, « Faire la fête au travail » à Saint-Aubin-du-Cormier

32e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

« Faire la fête au travail » au Bar d'à côté

Dimanche 1er mai de 10h à 12h30

Le Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – vous propose de de faire la fête au travail avec Une apologie des oisifs de Robert-Louis Stevenson, Le Droit à la paresse de Paul Lafargue, Éloge de l’oisiveté de Bertrand Russell et tout autre livre que vous aimeriez présenter à l’occasion de ce premier mai.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux !

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

(image du fond de l’affichette : d’après Desideria de Pierre Brueghel)

L'affichette

Le livre au Bar d'à côté, 1 mai 2016

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Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Troisième saison 2015/2016

Comme pour les saisons précédentes (2013/2015), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

lundi 28 mars 2016

Dimanche 3 avril, « Six minutes pour séduire » à Saint-Aubin-du-Cormier

31e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

« Six minutes pour séduire », au Bar d'à côté

Dimanche 3 avril de 10h à 12h30

Le Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – vous propose de venir – si vous le souhaitez – avec un ou deux livres que vous aimez afin de les présenter aux autres participants dans un temps assez bref. Les séduire. Leur donner le désir de les découvrir à leur tour et de les lire.

Vous n’avez de livre à présenter ? Laissez-vous séduire.
Vous avez plus de deux livres à présenter ? Amenez-les toujours.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux !

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

L'affichette

Le livre au Bar d'à côté, 3 avril 2016

En écrivant ce mot, j'ai pensé aux «Dix droits et un seul devoir : ne vous moquez jamais de ceux qui ne lisent pas, si vous voulez qu'ils lisent un jour !» ; droits imprescriptibles du lecteur in Comme un roman de Daniel Pennac :

1 - Le droit de ne pas lire
2 - Le droit de sauter des pages
3 - Le droit de ne pas finir un livre
4 - Le droit de relire
5 - Le droit de lire n'importe quoi
6 - Le droit au bovarysme
7 - Le droit de lire n'importe où
8 - Le droit de grappiller
9 - Le droit de lire à haute voix
10 - Le droit de se taire

Mais la séduction fait-elle bon ménage avec les droits ?

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Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Troisième saison 2015/2016

Comme pour les saisons précédentes (2013/2015), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

lundi 7 mars 2016

Trente rencontres autour du livre, à fleur de zinc à Saint-Aubin-du-Cormier

Ce dimanche 6 mars 2016 fut notre trentième « Rencontre autour du livre, à fleur de zinc » au Bar d'à côté. Amorcées fin août 2013, elles ont eu lieu, depuis, tous les premiers dimanches de chaque mois en matinée (à l’exception d’un). Elles ont permis à de nombreuses personnes passionnées par le livre de présenter leurs œuvres, d’en découvrir d’autres, de s’exprimer et de débattre dans une ambiance propice et sympathique : des lecteurs bien sûr, mais aussi des auteurs, écrivains, poètes, éditeurs, illustrateurs, essayistes, traducteurs, graveurs, philosophes, humoristes, scénaristes, dessinateurs, libraires, bibliothécaires... (le masculin-neutre, révérence à la langue, ne saurait cacher que les femmes furent un brin plus nombreuses).

Cette gageure, parce que c’en était une à l’échelle d’une petite commune rurale, n’a été possible que par l’existence d’un bar associatif – le Bar d’à côté – ouvert à ce type d’initiative, à la présence constante d’au moins deux bénévoles de l’association – les « taverniers » – pour ouvrir le bar ce jour-là – ce qui n’est pas habituel –, préparer la salle et l’accueil et, cerise sur le gâteau, qui étaient attentifs et participaient avec plaisir à cette rencontre. Je nommerais en particulier Jennyfer Canedo, Bénédicte Mongrolle et Laurent. Enfin l’engagement bénévole de toutes les personnes présentes – en particulier des invités qui pouvaient venir de fort loin et ne bénéficiaient d’aucun défraiement – a permis à lui seul que ces rencontres puissent exister.

30 rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Furent invités en particulier :

  • Pascale Goze, éditrice chez Lunatique,
  • Nicole Laurent-Catrice, poète, romancière et traductrice,
  • Patrig Moazon, poète,
  • Flora Delalande, poète,
  • L'association Tazart (ainsi que George Orwell d'outre-tombe),
  • François Houtin, graveur, illustrateur,
  • Pascal Rougé, philosophe, essayiste,
  • Claude Bougeot, écrivant-humoriste,
  • Serge Prioul, poète,
  • Patricia Godard, féministe, essayiste,
  • Lydie Porée, féministe, essayiste,
  • Carmen Pennarun, poète,
  • Muriel Vautier, poète,
  • Anne-Claire Vilbert, bibliothécaire, « croqueuse de mots »
  • Laure Missir, poète, biographe, illustratrice, éditrice,
  • Jacques Josse, écrivain, poète,
  • Bruno Duval, libraire,
  • Omar Khayyam, poète, d'outre-tombe,
  • un apprenti libraire,
  • Gégé, dessinateur, scénariste,
  • Bélom, dessinateur, scénariste,
  • Gérard Fourel, photographe,
  • Jean-Pierre Mathias, conteur,
  • Cécile Bellanger, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Dominique Truet, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Isabelle Deplano, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Catherine Lepeinteur, bibliothécaire, « croqueuse de mots »,
  • Marc Baron, poète,
  • Danielle Allain Guesdon, poète,
  • Denis Heudré, poète.

Environ 150 livres ont été présentés, en particulier ceux de ces auteurs.

Un bon début...

Merci à tous et à chacun.

jeudi 18 février 2016

Dimanche 6 mars, Les poètes Marc Baron, Carmen Pennarun, Denis Heudré à Saint-Aubin-du-Cormier

30e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

Marc Baron, poète, au Bar d'à côté

avec les poètes Carmen Pennarun & Denis Heudré

Dimanche 6 mars de 10h à 12h30

Le Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – vous propose une rencontre avec le poète fougerais Marc Baron, créateur du Salon du livre jeunesse, auteur de livres pour enfants, mais surtout de poèmes qui de 1975 à aujourd’hui sont parus dans de nombreux recueils. Il présentera en particulier le dernier paru Dans le chemin qui s’ouvre, éd. Vagamundo, 2015.

Carmen Pennarun - Nuit celte, land mer - et Denis HeudréBleu naufrage et Sèmes semés - présenteront à cette occasion leurs dernières publications poétiques.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux

En savoir plus sur Marc Baron : wikipedia, Carmen Pennarun : facebook, Denis Heudré : site.

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

L'affichette

Le livre au Bar d'à côté, 6 mars 2016

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Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Troisième saison 2015/2016

Comme pour les saisons précédentes (2013/2015), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

samedi 9 janvier 2016

Dimanche 7 février, les « Croqueuses de mots » à Saint-Aubin-du-Cormier

29e rencontre autour du livre, à fleur de zinc

Les Croqueuses de mots au Bar d'à côté

— « Dans la famille je voudrais... » lecture-spectacle à cinq voix —

Dimanche 7 février de 10h à 12h30

Le Bar d'à Côté – 33 rue porte carrée 35140 Saint-Aubin-du-Cormier – vous propose la lecture-spectacle des Croqueuses de mots : « Dans la famille je voudrais... »

Ce spectacle créé par nos cinq bibliothécaires-lectrices(1) est composé de saynètes où s’entremêlent des textes d’auteurs aussi différents que Gustave Flaubert ou Pierre Perret. Un regard tour à tour caustique, tendre, goguenard ou cruel sur les joies de la vie de famille.

(1) C'est suite à une formation à la lecture à haute voix avec Jean-Jacques Épron, passeur de mots, que fut créé ce spectacle par :

  • Anne-Claire Vilbert, bibliothécaire à Saint-Aubin-du-Cormier,
  • Cécile Bellanger, bibliothécaire à Gahard,
  • Dominique Truet, bibliothécaire à Montreuil-sur-Ille,
  • Isabelle Deplano, bibliothécaire à Mecé,
  • Catherine Lepeinteur, bibliothécaire à la médiathèque départementale.

Ce sera leur première représentation hors bibliothèque après leurs trois premiers spectacles dans celles de Saint-Aubin-du-Cormier, Mecé et Gahard.

Amoureux et curieux des livres, venez nombreux

► renseignements auprès de Christian Domec - christian.domec@wanadoo.fr

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Le livre au Bar d'à côté, 7 février 2016

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Rencontres autour du livre, à fleur de zinc

Troisième saison 2015/2016

Comme pour les saisons précédentes (2013/2015), ces rencontres ont lieu chaque premier dimanche matin du mois de 10 h à 12 h 30 avec comme invité une ou plusieurs personnes ayant un lien fort avec le livre (auteur, poète, conteur, éditeur, librairie, illustrateur, relieur, photographe, bibliothécaire, etc.) dans le cadre chaleureux et détendu du bar associatif. Une manière plaisante de lever le voile sur les sources de l'écriture, les coulisses de l'édition et d'en débattre tranquillement.

Lors de ces rencontres nous sommes aussi attentifs aux animations proposées par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : en faire l'écho est un minimum ; créer des passerelles, un souhait.

À dimanche matin donc !

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