Journal des penchants du roseau

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Tag - médiathèque

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mardi 17 mars 2015

Le Barroso, en ses carnets, à Saint-Aubin-du-Cormier

Serge Prioul à la voix, Margaux Miossec à la harpe nous chanteront le Barroso à la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier ce samedi 21 mars de 17 à 18 heures. Cette lecture poétique aura pour matière les Carnets du Barroso recueil de poèmes de Serge Prioul illustrés par Gérard Fourel et publiés par les éditions Vagamundo en 2014. Elle se poursuivra fin mars et en avril en ces lieux et dates :

  • vendredi 27 mars, de 20h30 à 21h30, à la bibliothèque d'Irodouër
  • vendredi 10 avril, de 18 à 19 heures, à la médiathèque de Châtillon-en-Vendelais
  • samedi 18 avril, de 16 à 17 heures, au café/concert le Coquelicot à Fougères

mercredi 28 mai 2014

Anne-Claire, une brassée de mercis

Clarie et le Cormier, Deuxièmes Lectures buissonnières

Troubadour ton arbre
te murmure des légendes --
brise frémissante

Gaëtan Lecoq (texte et photo)

°°°

Invité par Balthazar à deux longs voyages, je n'ai pu participer aux Deuxièmes Lectures buissonnières à Saint-Aubin-du-Cormier : je suis donc bien placé pour vous en rendre compte avec un regard critique et force verbe & phrasé. Mais pour ne pas suivre la déontologie des chroniqueurs ordinaires, ceux qui savent illustrer leurs non lectures de billets flamboyants, leurs diagonales de critiques acerbes et sans concessions (internet n'a fait que démocratiser et rendre plus visible cette pratique banale dans les gazettes-catalogues publicitaires ou à l'écran entre deux réclames), je m'en abstiendrai.

Pourtant j'écoute, regarde, questionne et entends.

Chaque fois que ce sera possible, je vous ferai part, dans des billets à venir, des échos perçus – énoncés ou imagés.

Les premiers sont plutôt bons, très encourageants... une foule de personnes – celles qui ont contribué à la réussite de ces Lectures - à remercier dans les jours qui viennent.

Dès aujourd'hui, une brassée de mercis à Anne-Claire, responsable de la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier, qui ne fut pas économe de son énergie depuis plusieurs mois et s'est retrouvée à devoir assumer seule ces Lectures - « abandonnée » qu'elle fut le du 24 mai et les semaines précédentes. Heureusement elle sut trouver et gagner la complicité des personnes invitées et de celles assurant les parties théâtrales, musicales et picturales : Donner vie à une belle journée de rencontres littéraires.

Lu hier ce commentaire : « (…) la bibliothécaire a fait des merveilles dans l'animation de l'après midi. Le matin, mi-figue mi-raisin, sous un soleil généreux nous avons suivi la guide et les aléas d'une promenade aventureuse dans un St Aubin en proie aux viragos et autres hurluberlus locaux : un plaisir que nous n'avons pas boudé. Les couples auteur(es)/éditrices nous ont donné un bel exemple de relation chaleureuse et leurs livres lus et partagés par des extraits choisis ont convaincu un grand nombre à demander des dédicaces à l'heure du thé où la pluie surprenait les invités de la dernière heure à suivre la balade buissonnière déjantée. Merci à toute l'équipe d'organisation (…) »

Mercis Anne-Claire et à très bientôt !

°°°

PS : j'ai un retard considérable dans mon courrier, je vais m'appliquer dans les jours qui viennent à tenter de le résorber.

vendredi 20 décembre 2013

Retours difficiles de l'enfer des harems

Une animation proposée par la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier est toute simple à réaliser. Elle consiste à proposer une pochette surprise de trois livres d'univers différents et, après lecture, de demander à leur lecteur de les présenter lors d'une soirée sympathique. Celle de 2011, je vous en avais un peu parlé là : C’est lui le fameux Machin Chose !. En 2012, je ne sais plus. Pour cette année, je viens d'ouvrir ma pochette et, oh surprise !, voici son contenu :

  • L'Enfer de Luz Arce, trad. Bernardo Toro, éd. Les Petits Matins, 2003. J'avais prévu de le lire assez rapidement, le hasard fait bien les choses. Une lecture redoutable, sans doute.
  • Harems, mythe et réalité de Altan Gokalp, éd. Ouest-France, 2008. Je viens de le feuilleter, une très belle iconographie, pourtant sans grandes surprises (une photo du palais des vents de Jaipur - जयपुर - y figure, signée Lindsay Hebberd, elle est magnifique). Reste le texte.

et...

  • Retours difficiles, Scènes étranges d'une enfance de garçon, éd. les penchants du roseau. Alors ça !

Trois voies fort différentes et être troublé.

°°°

En attendant, rendez-vous demain pour le vernissage de l'exposition Maroc et y découvrir le village de Tazadoute et l'association Tasart.

(image du haut : photo du palais des vents de Jaipur - « À Jaipur, le Palais des vents permettait aux femmes de profiter du spectacle de la rue sans être vues. » de Nataraja)

mardi 19 novembre 2013

Comment un livre vient au monde

Je viens, avec un peu de retard, de découvrir l'exposition Comment un livre vient au monde à la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier : parcours de quatorze stations, comme autant d'étapes du cheminement d'un livre : de son écriture et son illustration à sa lecture. Il s'appuie - astucieusement et pour donner un peu de chair au propos - sur l'album Sous le grand banian de Jean-Claude Mourlevat et Nathalie Novi et fut conçu par Alain Serres, illustrations de Zaü, directeur des éditions Rue du monde. À lire la présentation faite par la bibliothèque d'Angers, elle s'adresserait à un public de 6 à 12 ans. À l'avoir bien lue - et regardée - je sais que des personnes plus âgées auront beaucoup à apprendre en suivant ce parcours qui, pour céder à la jeunesse (?), évite l'austérité et offre belle clarté au propos.

En cherchant quelques liens pour appuyer ce billet, j'ai découvert une lettre ouverte d'Alain Serres « À l'attention des critiques littéraires et de tous ceux qui n’ont pas encore eu la chance de rencontrer un bon livre jeunesse ». Elle confirme ce que je peux constater jour après jour : le manque presque total de curiosité de la plupart des critiques littéraires, ici pour la littérature jeunesse et ici - plus près - pour tout ce qui ne leur est pas déjà présenté sur un plateau avec arguments de communication.

Je vous la recopie :

« Madame, Monsieur,

Vous faites un métier difficile, forcément critiquable. Tout particulièrement lorsqu’on l’observe depuis notre petit territoire que nous osons nommer l’édition de littérature jeunesse.

Je veux d’emblée remercier François Busnel (France Inter, France 5, Lire et L’Express) de me donner l’occasion de ce courrier. Merci pour la sincérité de ses aveux, dans L’Express du 24 novembre dernier, à la veille de l’ouverture du Salon du livre jeunesse de Montreuil, où il écrit : « Je n'ai jamais cru aux vertus de ce que le monde de l'édition appelle la "littérature jeunesse". Sans doute est-ce une tare, mais ce "secteur" m'est toujours apparu comme une invention marketing destinée à écouler une production souvent mièvre et à soutenir des maisons en mal de chiffre d'affaires. »

Il dit sans doute là ce que beaucoup de ses confrères, qui tiennent chronique dans de grands médias où le livre jeunesse est quasiment absent, n’expriment pas. Je m’adresse à vous tous aujourd’hui avec d’autant moins d’hésitations que je vous ai envoyé, au fil des années, la plupart des 250 livres que notre petite maison d’édition indépendante a publiés ! Des livres que nous parvenons à faire exister contre vents et marées, depuis bientôt quinze années, grâce à un engagement de chaque instant, qui excusera peut-être l’enthousiasme de cette lettre que j’écris sans détours mais en toute cordialité.

Vous pourrez aisément l’observer, il existe bien moins de productions mièvres ou à objectif strictement commercial dans le livre jeunesse que dans le livre adulte ! Question de volume. Et si l’on compare proportionnellement, pour un livre niais qui ne prend guère l’enfant au sérieux (bien sûr qu’il en existe, et des particulièrement affligeants !), combien d’ouvrages qui considèrent les adultes comme des tartes en leur romançant la vie d’une héroïne d’émission de téléréalité, et de manière tout aussi gratinée ?!

Mais quelle étrange idée de limiter son regard à ces produits bêtifiants qui ne relèvent en rien de la littérature, se privant, du même coup, de la fabuleuse forêt de découvertes littéraires qui est, dans notre pays, offerte aux pas aventureux des enfants ! Une forêt de livres où l’on appréhende le monde sensible dans sa complexité et ses contradictions. De vrais livres où, dès le plus jeune âge, l’enfant élabore son point de vue, confronte ses doutes, ses hypothèses, projette sa personnalité en construction, se pense, cherche, apprend son métier de lecteur en lisant entre les lignes ou même entre le texte et l’image. Ce chemin de papier proposé aux enfants est bien celui de la littérature, loin de tout enfermement éducatif ou didactique, de toute démagogie ou condescendance.

François Busnel écrit aussi : « Il faut donner aux jeunes des lectures qui ne sont pas de leur âge. Jack London, Robert Louis Stevenson, Jules Verne, Alexandre Dumas, Homère ..., Balzac, Stendhal, Maupassant ..., Rabelais... » S’il s’agit de rester libre quant aux classifications d’âge des lecteurs, je le suis volontiers, mais limiter les lectures des enfants à ces grands classiques, quelle punition ! Et quelle mauvaise habitude de parler systématiquement des odeurs d’antan quand on entend le mot « enfant » ! Je crois qu’il faut que l’on s’y fasse : les enfants sont terriblement contemporains. Et même si Dumas, London ou Rabelais demeurent d’une totale actualité, il existe aujourd’hui des créateurs authentiques, écrivains ou illustrateurs, qui savent partager leur esprit d’enfance avec des millions de jeunes. Ils leur parlent de la vie, de la mort, de la haine, de l’amour, de l’homosexualité, de la mémoire, de l’espoir émigré, de la vérité tue, de la lumière louche d’un Picasso, de la poésie violente des cascades d’Iguaçu, des mots morts à la guerre et ressuscités dans un pot en terre sur un balcon de banlieue... Ils parlent aux enfants en les considérant comme de véritables personnes parce qu’ils en sont ! Et si ces créateurs parviennent à le faire, c’est grâce à leur talent, mais aussi grâce à l’implication de tous les acteurs du bonheur de lire. Ce sont des éditeurs exigeants, capables de prendre des risques, des libraires passionnés, des bibliothécaires, des enseignants, des parents, des grands-parents qui vont lire dans les écoles, des bons copains qui troquent un bouquin contre rien dans la cour de récréation. Comme tout au long de la chaîne du livre pour adultes. À une différence près : l’absence des grands médias pour relayer critiques et coups de cœur. Chaque journaliste, chaque rédacteur en chef avance sa bonne raison : place, temps, compétences ou, comme François Busnel feint de le croire dans ce même article de L’Express, le fait que les éditeurs jeunesse ne publieraient que « des versions expurgées de chefs-d'œuvre dits “classiques” ». En réalité, 0,2 % des 8 000 livres jeunesse édités chaque année !

Je me permets de vous suggérer, à vous qui avez pour métier de naviguer de livre en livre, de vous offrir de temps à autre le plaisir d’une escale sur ces îlots de littérature jeunesse qui nous sauvent des certitudes. Entrez dans les livres que je vais continuer de vous envoyer – une espérance un peu enfantine m’a toujours accompagné ! Découvrez ce que publient tous mes confrères de qualité, et ils sont nombreux. Le livre jeunesse francophone recèle des réussites et des audaces qu’on nous envie dans le monde entier. Ses productions, avec celles de quelques rares pays, tranchent nettement dans un paysage culturel mondial qui méprise trop souvent l’enfant. On le tire vers le bas et le laid, on n’a de considération que pour ses capacités à docilement consommer. Mais ce pire ne doit pas dissimuler le meilleur, sinon pires encore seraient les enfances du monde.

Il est temps que les quotidiens, les grands hebdomadaires, les plateaux de télévision n’excluent pas l’enfant du champ culturel. Et si les jeunes parents trouvaient là de bonnes raisons de fréquenter davantage une presse qui a aussi besoin de lecteurs ? Dans les grands médias, quelques rares exceptions existent, souvent avec difficulté ; mille mercis à ceux qui, au sein de leurs rédactions, parviennent à inviter l’enfance. Merci aussi à toutes les publications spécialisées qui viennent régulièrement se pencher à nos fenêtres. Et bienvenue à tous les autres. Il nous faut travailler à cette rencontre.

Que diriez-vous, par exemple, d’une table ronde, amicale et constructive, dans les prochaines semaines ? Il y aurait là des éditeurs de littérature jeunesse, des libraires, de bons auteurs, quelques grands illustrateurs, des organisateurs de salons du livre, des critiques littéraires, et des jeunes lecteurs aussi... Nous parlerions ensemble de nos engagements professionnels, de nos manières de penser le livre, de nos lectures, de nos écrits : juste deux heures de découvertes. Je sais bien que vos heures sont précieuses, nos agendas sont tous bien remplis aussi, mais peut-être l’investissement créatif de milliers d’acteurs du livre jeunesse en France mérite-t-il nos efforts communs. Je me permets de lancer l’idée auprès de mes confrères, et de tous ceux qui sont déçus, irrités, malheureux du silence qui finit par rendre invisibles les livres qu’ils aiment.

J’espère bien sincèrement que nous parviendrons ensemble à ce que la grande famille des dévoreurs de livres s’agrandisse chaque fois qu’un enfant en ouvre un ou que ses parents lisent dans leur magazine préféré la bonne nouvelle : un excellent livre pour enfants vient de naître ! Il en vient plus souvent au monde qu’on ne le soupçonne sur cette planète Littérature aux millions de visages.

Cordialement à vous,

Alain Serres,
directeur de Rue du monde
Janvier 2011. »

°°°

Les critiques, mais pas qu'eux bien sûr, et me rappeler cette anecdote que l'on m'a contée il y a quelques semaines : À un jeune enfant qui trépignait dans un centre de consommation, pour le faire taire, sa mère utilisa cette menace : « si tu n'arrêtes pas, tu auras un livre pour cadeau ! »

lundi 13 mai 2013

Lectures buissonnières - Cyrille Audebert et Jean-Pierre Mathias se font attendre...

accueil de la médiathèque pour les rencontres buissonnières du 25 mai 2013

... non non, tout ça pour dire que je viens d'apprendre que tous les livres sont là, y compris ceux qui étaient en commande : ceux de Cyrille et de Jean-Pierre.

Quoi ? Vous voulez jouer à Saint Thomas ? D'accord, voyons ensemble :

Tous disponibles donc pour préparer les 1ères lectures buissonnières du 25 mai 2013 à Saint-Aubin-du-Cormier et les poursuivre.

Merci Anne-Claire !

°°°

Il me prend à rêver : si chaque commune organisant un salon ou une rencontre littéraire mettait à disposition, en sa médiathèque, les livres des auteurs qu'elle invite, alors... mais qui rêve, dort.

vendredi 29 mars 2013

Lectures buissonnières - une belle surprise

En me rendant à la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier, j'ai eu la surprise de découvrir qu'à l'accueil presque (1) tous les livres des auteurs participant aux « Premières lectures buissonnières » du 25 mai prochain étaient à portée de toutes les mains.

accueil de la médiathèque pour les rencontres buissonnières du 25 mai 2013

Ainsi, chaque participant à ces « lectures » pourra en avoir un avant goût - en se plongeant dans les textes proposés. Il lui suffit de les emprunter - et de les rendre vite pour les suivants.

(1) ceux qui manquent arriveront bientôt.

samedi 23 mars 2013

Lectures buissonnières - l'accueil se fera en balade

Quoi de mieux qu'une balade pour accueillir. Elle permet de deviser tranquillement et de découvrir.

Pour ces premières lectures buissonnières, l'accueil des auteurs invités se fera la veille. Le 24 mai. Nous leur proposerons une courte déambulation dans le centre de Saint-Aubin-du-Cormier. Mon petit doigt me dit que si fifres et tambours ne sont pas là pour rythmer nos pas, le son d'un accordéon et sa diatonie, si.

Nous partirons de la médiathèque à 18 heures pour nous rendre, en traversant vitement la place centrale - Alexandre Veillard du nom du père et de son fils déportés en Allemagne en 1943 pour ne jamais en revenir -, au jardin médiéval. Nous y ferons une halte et écouterons son intention par un des membres de l'association locale Ragoles et Béruchets.

Nous piquerons vers l'étang où il est fort possible qu'un texte parlant d'une vague gigantesque y soit lu.

Nous atteindrons les vestiges de l'ancien donjon du château de Mauclerc avec à ses pied son cormier. Un membre des amis du Pays de Saint-Aubin nous en contera les souvenirs. Une lecture surprise de la personne qui figure sur l'affiche, photographiée en ce lieu même, n'est pas à exclure.

En revenant vers le centre, nous nous pencherons vers la vallée du Couesnon qui "dans sa folie a mis le Mont en Normandie", on la devine au loin, du côté de Saint Jean.

Nous nous glisserons par la venelle qui longe l'église pour rejoindre la place Veillard. A droite, le bar d'à côté nous attendra pour étancher notre soif. Le ton de nos propos se fera soudain plus haut.

Et s'il pleut à flots, me direz-vous. Eh bien ! Nous aviserons.

(la source des images est visible en cliquant dessus)

°°°

Ce sera le 25 mai 2013, à Saint-Aubin-du-Cormier, à l'initiative de sa médiathèque.

Seront invités des écrivains, poètes, romanciers et conteurs.

Un premier accueil aura lieu la veille, à 18 heures, pour une déambulation dans les rues, les venelles et les chemins de Saint-Aubin-du-Cormier. Un réconfortant nous attendra à la fin de cette balade.

La matinée du samedi 25 mai sera propice à la rencontre, la lecture publique et le débat avec huit auteurs invités. Ils se déplaceront spécialement pour cette manifestation. Le thème retenu est « la part de soi, la part commune (1) ».

Les huit auteurs ayant accepté cette invitation sont :

L'après-midi nous ferons salon en médiathèque, pas de tables en rang d'oignons, mais une occupation fluide de l'espace avec une scène ouverte pour des lectures, des clameurs et de la musique.

nous y rejoindront.

(à suivre)

(1) les coïncidences existent parfois, mais rarement sans raisons.

jeudi 21 mars 2013

Lectures buissonnières - préparation ce vendredi 22 mars à la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier

« Sinon o fas en barta, en bosc o en boisso »

°°°

Lu cet entrefilet dans l'édition de Fougères de Ouest-France :

« Réunion, débat, rencontre

Préparation des lectures buissonnières du mois de mai

Vendredi 22 mars, à 20h, Médiathèque, 8, rue du Général de Gaulle, Saint-Aubin-du-Cormier. Balladins, musiciens, comédiens, lecteurs et passionnés sont invités à participer à cette réunion pour préparer les premières lectures buissonnières du 25 mai 2013. Gratuit. Contact : http://www.mediatheque-staubinducormier.fr/. »

Ce billet est un bloc-notes - pense-bête - se rappeler quelques thèmes à aborder lors de la réunion de préparation des Lectures Buissonnières.

- D'où vient le nom ? Ces trois mots : premières, lectures et buissonnières,
- Les auteurs invités,
- La soirée d'accueil, la visite à pied de Saint-Aubin, son accompagnement : contes, lectures, clameur, musique. L'apéro, le buffet.
- Le gîte pour - actuellement - Yasmina, Marianne, William et Patrick.
- La rencontre en salle du matin à partir de 10 heures, les textes lus, la musique, la mise en scène, l'improvisation, la part de soi et la part commune.
- Le repas du midi.
- L'après-midi salon, comment le rendre vivant, la place pour chacun, la place commune, la scène ouverte.
- En parler.
- Les suites possibles... horizon 2014.
-... prendre des notes pour en faire le compte-rendu.

°°°

source de l'image : La France pittoresque, accompagné de cet extrait d'un poème du troubador Izarn - la traduction, je crois n'est pas nécessaire :

Tu no vols demostrar ta predicatio
En gleyza ne en plassa, ni vols dir ton sermo,
Sinon o fas en barta, en bosc o en boisso.

°°°

Ce sera le 25 mai 2013, à Saint-Aubin-du-Cormier, à l'initiative de sa médiathèque.

Seront invités des écrivains, poètes, romanciers et conteurs.

De la veille, le 24 mai, nous reparlerons.

La matinée du samedi 25 mai sera propice à la rencontre, la lecture publique et le débat avec huit auteurs invités. Ils se déplaceront spécialement pour cette manifestation. Le thème retenu est « la part de soi, la part commune (1) ».

Les huit auteurs ayant accepté cette invitation sont :

L'après-midi nous ferons salon en médiathèque, pas de tables en rang d'oignons, mais une occupation fluide de l'espace avec une scène ouverte pour des lectures, des clameurs et de la musique.

nous y rejoindront.

(à suivre)

(1) les coïncidences existent parfois, mais rarement sans raisons.

lundi 11 mars 2013

Lectures buissonnières - avec Guy Marcon et Stéphane Cerveau

L'après-midi du 25 mai, nous ferons salon en la médiathèque avec une scène ouverte. Guy Marcon, romancier, nouvelliste et passionné par le Japon, et Stéphane Cerveau, peintre, violoniste et poète, nous rejoindront pour présenter leurs œuvres.

photo Ouest-France : Guy Marcon en compagnie de son épouse Vetty et de Claudine Roux, présidente de l'association Rennes - Sendaï, présente Les cendres de la liberté un de ses nombreux ouvrages.

photo Ouest-France : Stéphane Cerveau et son quatrième recueil de poésie, Bleu profil.

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Ce sera le 25 mai 2013, à Saint-Aubin-du-Cormier, à l'initiative de sa médiathèque.

Seront invités des écrivains, poètes, romanciers et conteurs.

De la veille, le 24 mai, nous reparlerons.

La matinée du samedi 25 mai sera propice à la rencontre, la lecture publique et le débat avec huit auteurs invités. Ils se déplaceront spécialement pour cette manifestation. Le thème retenu est « la part de soi, la part commune (1) ».

Les huit auteurs ayant accepté cette invitation sont :

L'après-midi nous ferons salon en médiathèque, pas de tables en rang d'oignons, mais une occupation fluide de l'espace avec une scène ouverte pour des lectures, des clameurs et de la musique.

nous y rejoindront.

(à suivre)

(1) les coïncidences existent parfois, mais rarement sans raisons.

samedi 23 février 2013

Lectures buissonnières - avec Yasmina Hasnaoui

Partie pour une dangereuse expédition avec Garçon !

Non, Yasmina, ce ne sera pas une dangereuse expédition. Ta voix particulière dans la poésie française, discrète, profonde, troublante et sans artifices a touché de nombreuses personnes dans ce pli du monde. Tu t'en doutes un peu, mais rappelle-toi et l'émotion aussi. Merci de revenir et de nous surprendre encore. Seront-ce des retours difficiles ? Possible. L'alchimie sera à réinventer. Je compte sur toi.

Yasmina est l'auteur de nombreux poèmes déchirés, mais aussi de Peaux de papier, signé Yasmina Teterel. Elle se livre à quelques correspondances la nuit et devrait présenter en mai son Cargo blues. Elle vit en Avignon.

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Ce sera le 25 mai 2013, à Saint-Aubin-du-Cormier, à l'initiative de sa médiathèque.

Seront invités des écrivains, poètes, romanciers et conteurs.

De la veille, le 24 mai, nous reparlerons.

La matinée du samedi 25 mai sera propice à la rencontre, la lecture publique et le débat avec huit auteurs invités. Ils se déplaceront spécialement pour cette manifestation. Le thème retenu est « la part de soi, la part commune (1) ».

Les huit auteurs ayant accepté cette invitation sont :

L'après-midi...

(à suivre)

(1) les coïncidences existent parfois, mais rarement sans raisons.

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